- 26 - HISTOIRE D'UN DÉLIT DE FUITE

Publié le par troublante-republique.over-blog.com

Fuite en LA Majeur

 

"La fuite donne la plus formidable sensation de liberté qui se puisse éprouver". Ni d'Eve ni d'Adam       Amélie Nothomb

 

 

Histoire d'un délit de fuite


 

Délit de fuite prémédité et programmé avec divers prêts et prêts relais + raclage des fonds de tiroirs.

Toutes échéances bien et même très bien organisées. J'ai surmonté !!!.

 

Début 1998 assemblées générales au tribunal de l'occulte auto-constitué et , bien évidemment, je vous le « donne en mille » => les comptes AFU 1997 n'étaient pas encore connus par Maître GOUROU.(mais par contre ce qu'il payait et n'avait pas à payer en toute logique devait être connu !! Bon, le « flou artistique » continuait . Assurément, de grands experts dans l'art de faire un gros nuage de fumée pour qu'on ne puisse rien y voir . Le pot aux roses n'était pas encore là !!!)

 

(ceci dit, pour les décomptes des années antérieures, c'était du pareil au même.).

 

Ces décomptes AFU ne seront pas plus connus parait-il fin 1998 (quoique là fin 1998, les prémisses du pot aux roses arrivent comme un « cheveu sur la soupe » avec un préliminaire qu'est le PV de conseil syndical subliminal de début 1999)

 

Je décide donc début 1998 de prendre le large. Un jour début 1998, je prépare mon baluchon et je pars de chez moi. J'en informe mon épouse et ma fille de ce départ; Elles essaient de me retenir, mais elles n'y sont pas parvenues.

 

Professionnel sérieux (je l'ai toujours été en 40 ans de boulot) , je continuais d'aller au travail tous les jours, mais le soir, j'allais ailleurs ….....(à l'hôtel) .. me ressourcer. Mon épouse ne savait pas ou j'étais, mais a pu grâce au téléphone me contacter au travail.

 

Cette disparation n'était et j'en étais persuadé qu'un prémisse à mon délit de fuite définitif et a duré une semaine complète. C'était programmé, le temps de réfléchir seul et en toute tranquillité.

 

Pendant ce premier délit de fuite, j'ai réfléchi, énormément réfléchi et j'ai donc décidé de ne pas courber l'échine (loin de là était mon intention) , mais de vendre mon appartement et d'acheter ailleurs.

 

Puis, cette même semaine, j'ai fais la visite de quelques bureaux de vente d'appartement pas encore construits (vente sur plan).

 

Je suis allé en visiter un qui a retenu mon attention. C'était cher et je n'avais pas les liquidités suffisantes, mais il me plaisait .

 

Sur ce après une semaine de réflexions , je suis rentré chez moi.

 

J'ai expliqué la situation à mon épouse et lui ai dis de choisir . Je lui ai expliqué les conséquences de ma décision qui était ferme et irréversible (ça commençait à faire et le vase débordait sérieusement d'être considéré comme le pestiféré et de devoir supporter tout et n'importe quoi tandis que la police et la justice ne faisaient rien, ne cherchaient même pas à comprendre quoi que ce soit)

.

  • soit elle me suivait et on achetait ailleurs, on vendait celui du Kremlin Bicêtre puis on déménageait.

 

  • Soit elle ne me suivait pas et alors , seul je pliai bagage définitivement. Mais ma décision était prise : Il me fallait partir de cet enfer et me ressourcer pour ne plus supporter toutes ces incohérences et débilités qui s'empilaient les unes sur les autres et de plus en plus !!!!.

 

Elle m'a suivi .

 

  • Nous sommes donc allés ensemble réserver l'appartement qui m'avait fait flasher . Cet appartement a aussi instantanément fait flasher mon épouse.

 

  • Nous avons réservé ensemble cet appartement qui n'était que sur plan (pas encore construit et au moins 2 ans d'attente avant d'y habiter... j'ai toutefois réussi la prouesse d'obtenir 50000 Francs de réduction sur le prix de vente proposé par le promoteur pour cet appartement neuf .. de toute façon, rien ne se vendait en 1998 et trouver un acheteur pour un appartement assez cher, devait lui convenir, car la crise immobilière lui causait des problèmes !!!!.

 

  • Toutefois, le prix était élevé et je n'avais par les moyens de le payer immédiatement.(pas de liquidités)

 

  • J'avais en perspective la vente de 2 appartements . Celui que j'habitai au tribunal de l'occulte auto-constitué + un autre situé en dehors du tribunal de l'occulte auto-constitué que je louais à un couple d'Algériens (vous savez, L'Algérie , l'un des pays d'un des pays ou on égorgeait en 1994 = voir prose débile du Maître GOUROU intouchable)

 

  • recherche de prêts divers et de prêt relais (avec passage par le banquier qu'il m'a fallu persuader et convaincre avec un dossier clair et net, cela n'a pas été simple , mais j'y suis parvenu. Même le banquier en voyant le plan de l'appartement l'aurait acheté !!! ). Il fallait quand même avancer des fonds au fur et à mesure de la construction. J'ai galéré, là aussi, mais je n'ai eu aucun retard pour le paiement de ces fonds. (sauf 2 échéances négociées).

 

  • Dans la foulée , début 1998, mise en vente de mon appartement situé au tribunal de l'occulte.

 

  • Toutefois, je ne voulais pas virer mes locataires qui étaient consciencieux et payaient et je le leur rendais en étant moi-même sérieux avec eux (de toute façon cette galère infernale => ils n'y étaient pour rien eux !!) . Donc il n'était pas question de vendre le logement qu'ils occupaient. J'avais la ferme intention d'attendre patiemment qu'ils partent d'eux-mêmes. Et, ils sont partis d'eux-mêmes quelque années après car ils avaient acheté leur propre logement.

 

  • Mon appartement au tribunal de l'occulte ne se vendait pas facilement , peu de visites , l'immobilier était au plus bas et rien ne se vendait ..

 

  • Assemblées générales de juin 1999 (pour les 2 copropriétés arnaquées) . Mon appartement n'était pas encore vendu (aucune promesse de vente) . Ils devaient savoir qu'il était en vente, ça je n'en doute pas . Mais ne savaient pas si j'avais un acheteur ou pas. S'ils avaient su que je partirai 3 mois plus tard, je n'en doute pas , ils auraient attendu 3 mois de plus pour annoncer le pot aux roses. (sur ce point je leur fait une totale et entière confiance !! Car ne pas croire, certes, tout n'était qu'incohérences et débilités mais ils réfléchissaient  quand même ) .

 

  • Entre temps, en manque de liquidités (au lieu d'aller attaquer une banque), j'avais réussi le tour de force de faire accepter gracieusmeent et par le promotteur le  retard pour paiement de 2 échéances le jour de la remise des clés (fin 1999).  (les échéances étaient fonction de l'avancement des travaux, ce qui est classique pour un appartement acheté sur plan)

 

  • Début juillet 1999, je trouve enfin un acheteur . Promesse de vente ….

 

  • Puis passage chez le notaire vers le 20 septembre 1999.

 

  • Ce jour là, jour du passage chez le notaire et jour de mon délit de fuite , les déménageurs étaient là (donc c'était facile de voir que je "fuyais" de leur tribunal auto-constitué). Donc, j'ai eu "le droit" à un dernier « cadeau » du tribunal de l'occulte auto-constitué (un pneu crevé, question pneu crevé ce n'était que le 3ème ). A tel point que , déjà échaudé et comme pour les 2 premiers pneus déjà crevés, la police et la justice n'ayant rien fait, je ne suis même pas allé porter plainte, toutefois, j'ai adressé un courrier au commissariat du Kremlin Bicêtre . Commissariat qui s'est bien gardé de me répondre et/ou de me convoquer D'ailleurs ont-ils conservé ce courrier ? Ça, je ne le saurais probablement jamais !!!! De toute façon pendant 3 mois j'avais une adresse volatile,j'étais partout et nulle part. Mon adresse était : poste restante.

 

  • Le nouvel appartement n'était pas encore terminé (encore inhabitable), le prometteur me l'a promis alors pour fin 1999 (juste avant noël.). Il a tenu sa promesse.

 

  • Donc entre temps, mon épouse, ma fille et moi-même allions squatter ou nous pouvions. (3 mois de squatte autorisé par les propriétaires) (exemple : belle mère + petit local appartenant à un mari d'une collègue de travail ).

 

  • je suis arrivé dans mon lieu d'exil, après noêl (appartement livré et définitvement payé peu avant noël) . Le père noël était passé mais quel vacarme n'a-t-il pas fait avec son char , c'était le jour de la tempête de 1999. D'ailleurs, la 1ère nuit et en entendant le vacarme fait par les volets, je n'étais guère rassuré !!! mais la tempête s'est calmée. Le lendemain dans cette ville, il y avait des arbres par terre. Après tout, peut-être normal ce tintamare du à la tempête car je n'étais qu'un pestiféré en délit de fuite qui venait d'y planter ses affaires dans cette autre commune de la banlieue parisienne (?) !!.

 

 

Ceci dit, j'ai galéré avec les nouveaux crédits, avec le prêt relais, vente au tribunal de l'occulte auto-constitué et toutes les démarches qui vont avec mais je n'ai rien regretté car entre le tribunal de l'occulte et ce nouveau logement => Il n'y a pas photo !!!

 

 

 

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