- 54 - Plaise au tribunal des prud'hommes (1) !!!!!!!!!!

Publié le par troublante-republique.over-blog.com

 

Il a l'art de "noyer le poisson" et de faire passer celui qui a bien agi pour un dangereux malfaiteur http://www.bienmalacquis.org/le-cas-cabinets/2006-l-exercice-le-plus-long/  

 

Encore du labeur !!!

 

 

mais ça viendra quand j'aurai le temps !!!!

 

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EN COURS DE RÉDACTION . LABORIEUX de décoder  quand c'est peu transparent !!!!

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AMIS lecteurs,  comment voulez vous que des juges puissent comprendre quelque chose de cohérent dans ce cirque d'incohérences pilotées par MAÎTRE GOUROU intouchable ?  de plus entre autres mensonges et filouteries, il s'est bien gardé de dire au juge que l'emploi de M Christophe GILBERT depuis novembre 1993 n'était plus conforme et que la vraie raison de toute cette mascarade est et reste la prétendue cessation d'activité dans le LOIR et CHER en juin 2006 , tandis qu'il n'y avait plus d'activité COFEGI depuis novembre 1993. Il s'est bien gardé aussi de dire aux juges ses antécédents de MAÎTRE GOUROU syndic  intouchable dans une des copropriétés qu'il gérait et que cela à eu pour conséquence une double assurance (pendant 7 ans, il payait ce qu'il n'avait pas à payer et s'était trouvé un bouc émissaire  pour masquer ses secrets de GOUROU et ceux de ses complices ... eh oui, son bouc émissaire => se prenait tous les mépris de ceux qui s'amusaient de cette voyouterie !!!).

 

Bref, pour comprendre et décortiquer les embrouilles de MAÎTRE GOUROU, il est absolument nécéssaire d'avoir au moins  2 qualités qui sont (est-ce le cas des juges ?) :

- 1 - être totalement indépendant

- 2 - ne pas avoir peur de se creuser le crâne et ne pas accepter de se faire embobiner.

 

Quand à la vicitme (ou aux vicitmes), elle n'a (ont) besoin que d'une seule "qualité" ou plutôt d'un seul état : être victime. 

D'ailleurs lors de ce procès, un juge curieux, un juge sérieux, un juge intrigué par tout ce qui ne collait pas , bref, un juge compétent => n'aurait-il pas pu décourvrir par lui-même que l'emploi de M Christophe GILBERT chez COFEGI GESTION depuis novembre 1993, n'était pas conforme au lieu que ce soit le fisc qui le découvre par la suite après les nombreuses  démarches de M Christophe GILBERT  pour se faire entendre     !!!

 

ALLONS-Y , exploront ce qui ne tient pas la route !!!! Quelle Galère !!!


En rouge : ce qu'écrit MAÎTRE GOUROU qui peut se permettre tout et n'importe quoi en toute impunité.

En bleu : ce qu'il faut comprendre (traduction oblige) !!!! assurément, il faut être équipé d'un  filtre ULTRA puissant et faire fonctionner le décodeur  !!!!!

 

Je cite : 

"La prise d'effet du contrat est le 1er Juillet 2006" 

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine : 

« la prise d'effet de ce nouveau contrat est le 1er juillet 2006. Ce nouveau contrat fait suite, puisqu'il n'en est qu'une continuité,  au contrat précédent qu'avait M Christophe GILBERT depuis 1992 avec COFEGI Gestion ou j'étais PDG. »

Je cite : 

" il s'agissait d'un emploi UNIQUE, spécialisé et pour le compte d'un particulier. " 

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine : 

« Il s'agissait pour ce nouveau contrat d'un emploi UNIQUE, car auparavant M Christophe GILBERT était l'un des salariés de COFEGI Gestion, mais travaillait comme employé UNIQUE à la restauration de mon château personnel . Pour plus de clarté, le contrat antérieur à celui du 1er juillet 2006, était aussi pour le compte d'un particulier (M OUIRA) , mais payé par COFEGI Gestion.»

Je cite : 

"Le litige soumis au conseil concerne les conditions de fin du contrat de travail qui s'est terminé le 31/12 2006. RIEN D'AUTRE !" 

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine : 

"Ne pas se méprendre, ce litige concerne certes et en partie la fin du contrat de travail qui s'est terminé le 31/12/2006, mais en fait M Christophe GILBERT fin août 2006 s'est rendu compte de l'entourloupe concernant ce nouveau contrat. C'est depuis qu'il s'est rendu compte de cette entourloupe que nos relations se sont dégradées. Quand M Christophe GILBERT s'en est rendu compte il a d'ailleurs contesté sa «troublante démission . La réponse de COFEGI Gestion a été une fin de non recevoir."

D'ailleurs pourquoi un salarié qui a envie de travailler, démissionnerait au 30 juin 2006, pour des raisons dites personnelles pour se faire rembaucher immédiatement dans la foulée (le 1er juillet 2006) au même endroit (tout en conservant le même patron) , de plus en en ayant conscience qu'il y perdait en avantages ? Assurément ce serait soit un salarié fou , soit entourloupe évident il y a eu !!!

Assurément folie (perte de raison) quelque part il y a, mais la cause doit en être mes entourloupes de patron paternaliste ?

Je cite : 

"Donc le rappel des relations et activités antérieures qui concernent le précédent employeur COFEGI Gestion , sont HORS SUJET, ce qui permet de considérer leur évocation comme sans objet." 

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine : 

"Donc le rappel des relations et activités antérieurs qui concerne le précédent employeur COFEGI Gestion ,ne sont absolument pas hors sujet, ce qui permet de considérer qu'il est normal de les évoquer car de plus j'étais le patron de COFEGI Gestion et je faisais travailler M Christophe GILBERT pour mon compte particulier, mais M Christophe GILBERT était payé par COFEGI Gestion."

Je cite : 

"Toutefois si ce passé intéresse subsidiairement le Conseil, il y aurait beaucoup à répondre et à s'insurger sur la façon dont le demandeur se victimise en voulant utiliser des éléments parallèles pour les présenter à charge de manière ambiguë." 

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine : 

"Effectivement, le passé ne peut pas être négligé, car ce nouveau contrat n'est et ne reste qu'une continuité de l'ancien contrat. Je l'ai d'ailleurs écrit à l'inspecteur du travail en ces termes avantageux pour moi : «Vous remarquerez bien qu'il s'agit d'un contrat à durée INDÉTERMINÉE sans période d'essai, cette continuité s'effectuant dans un consensus aimable. ». Question culpabilisation de l'autre, j'avoue que je suis un expert. En ma qualité de syndic, j'ai même réussi le tour de force à faire fuit un copropriétaire qui me dérangeait et était trop curieux à mon goût, et ce fût un désastre. Donc, que M Christophe GILBERT se porte en vicitme, cela n'a rien d'étonnant.

Je cite : 

"Sur le contrat du 1/7/2006, celui-ci n'a fait de la part du demandeur , comme de l'inspection du travail pour le passé récent , et ne fait dans ses conclusions d'aujourd'hui, l'objet d'AUCUN grief quand à sa validité."

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine : 

"Pour preuve que ce nouveau contrat ne convenait pas à M Christophe GILBERT, c'est qu'il a contesté en septembre 2006 sa démission de chez COFEGI Gestion. Démission troublante d'ailleurs qui a en croire la lettre de démission écrite par moi-même ne serait que pour des raisons personnelles de M Christophe GILBERT, tandis que la seule et vraie raison est la décision de COFEGI Gestion d'arrêter en 2006 toute activité dans le Loir et Cher. Activités d'ailleurs qui étaient déjà à l'arrêt depuis novembre 1993, mais cela n'avait pas été régularisé et je continuais de profiter personnellement du travail de M Christophe GILBERT qui était payé par COFEGI Gestion et non par moi.

Quand à l'inspection du travail, je me suis permit de "l'embobiner" au mieux pour masquer ce qu'il me fallait masquer. Comme tout est trouble et peu cartésien il est compréhensible que grief il peut y avoir."

Je cite : 

"Il est bien à durée INDÉTERMINÉE, SANS PÉRIODE D'ESSAI, ET REPREND LE MONTANT DE SALAIRE CONVENU …..." 

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine : 

"Il est bien à durée indéterminée, sans période d'essai et pour cause cet emploi n'était en réalité qu'une reconduction déguisée de l'emploi précédent . Il reprend une grande partie du montant du salaire qu'avait M Christophe GILBERT chez COFEGI Gestion, sauf qu'il lui a été attribué une indemnité compensatoire non indexée qui fondra au fil des années en valeur réelle. Cette indemnité compensatoire, n'est pas si compensatoire que ça, car conformément au contrat de travail, elle est compensée en travaux . De plus sur les bulletins de paie, c'est ce que j'ai appelé dans un 1er temps «report avantage acquis» avant de me ressaisir et de l'appeler secrètement « maintien du salaire ».  Quand à la reconduction d'avantage acquis concernant le 13ème mois,  je suis volontairement resté bien discret à tel point que 31 décembre 2006, il n'y eu aucun 13ème mois (ou prorata) de versé à M Christophe GILBERT..J'attend encore que M Christophe GILBERT dépose en banque le chèque de 10€28 qu'il a reçu en solde de tout compte au 31 décembre 2006 . 

Je cite : 

"A titre indicatif, le salaire convenu qui était donc maintenu à 1798,62 bruts mensuels, fait apparaître une différence très positive à son avantage de 45% , étant donné ... » 

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine :

"A titre indicatif, le salaire convenu était un salaire maintenu (ça le "salaire maintenu", c'était un miroir aux allouettes pour mieux piéger M Christophe GILBERT). Le maintien de salaire en réalité, n'est pas réel, car il m'a fallu jouer d'astuces avec des indemnités compensées en travail diurne . Ces dites indemnités je les appelle compensatoires mais en fait elles sont, conformément au contrat,  compensées par du travail diurne et ne sont pas indexées, ce qui , au fil des années et inévitablement diminuera le pseudo-maintien de salaire que j'ai fais miroiter à M Christophe GILBERT.De plus , je le répète, je suis resté très discret sur le maintien du 13 ème mois, ce qui m'a permis de ne pas le verser fin décembre 2006 à M Christophe GILBERT (même pas le moindre prorata) .

Donc, quand j'évoque le terme « salaire maintenu », tout est relatif et bien évidemment, il vous faut filtrer ce que j'entends pas salaire maintenu .En résumé, ce nouvel emploi ne fait pas apparaître une différence positive, mais une différence assurément bel et bien NÉGATIVE. Bien évidement un préjudice au regard de l'antériorité peut être invoqué car il y a : perte du 13èmois + indemnités compensatrices non indexées + pertes d'avantages sociaux.

Le demandeur est donc bien fondé à prétendre que l'application du contrat nouveau que je lui faisais miroiter avec un salaire convenu comme maintenun'est pas conforme.

 

Je cite : 

"L'opération chirurgicale de Mr GILBERT fut effectivement annoncée en juillet avec une date incertaine d'hospitalisation en août. En vérité celle-ci ne fut estimée que le 31/7/06, mais a fait l'objet d'un premier arrêt de travail jusqu'au 10/8/06 (pièce N°2)

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine :

"L'opération chirurgicale de Mr GILBERT me fut effectivement annoncée le 25 MAI 2006 avec une date qui était fin juillet 2006. Puis , après le 25 MAI 2006, M Christophe GILBERT est parti en vacances. C'est alors que j'ai pris la décision de lui rédiger moi-même sa lettre de démission (normal, je suis un patron paternaliste). Lettre rédigés en 2 exemplaires sur lesquels j'avais déjà validé mon accusé de réception avant qu'elles ne soient signée par M Christophe GILBERT et pour preuve M Christophe GILBERT possède encore son exemplaire original avec mon accusé de réception et sans la signature de M Christophe GILBERT. Effectivement si Mr Christophe GILBERT n'a pas signé l'exemplaire en sa possession, c'est que quelque part, il devait commencer à se poser des questions, mais il n'avait pas encore tout compris !!! là, effectivement, j'ai commis une grosse erreur dans ma supercherie car je n'ai pas vérifié s'il signait ou pas son exemplaire de démission.

La lettre de démission a été anti-datée au 30 MAI 2006 et il est prétendu sur cette lettre qu'elle m'a été remise en main propre ce 30 MAI 2006 tandis que M Christophe GILBERT était en vacances. Cette lettre de démission n'a été remise à M Christophe GILBERT qu'en semaine 25 (fin juin 2006). Je sais il peut être curieux de constater que ce soit le patron (pardon , pour être plus clair =>l'ex-patron et le nouveau patron, c'est à dire moi-même) qui rédige et remette la lettre de démission à son salarié, mais il faut que vous sachiez que je suis un patron paternaliste. Effectivement, sachant que M Christophe GILBERT allait se faire opérer, j'avais besoin de prendre certaines précautions d'autant plus que son emploi en tant que salarié de COFEGI (de mars 1992 à fin juin 2006) n'existait que pour ma seule convenance personnelle car il n'était pas conforme depuis novembre 1993. mais cet emploi me permettait de faire payer M Christophe GILBERT par COFEGI Gestion et « cerise sur le gâteau », je me faisais même rembourser les matériaux par COFEGI Gestion.

Quand au motif de la démission de Mr Christophe GILBERT, je me suis permis d'écrire que c'était pour convenance personnelle de M Christophe GILBERT, mais la véritable convenance personnelle est la mienne car, à cette date en tant que PDG de COFEGI Gestion, j'avais décidé la cessation d'activité dans le LOIR et CHER, mais et en réalité, ce n'était que pour me conformer enfin aux règles, car cette cessation d'activité datait de novembre 1993.

 

Je cite :

 Le10/8/06 un deuxième arrêt de travail prorogeait l'échéance du retour au 5/10/06 (pièce N°3).

 - Le 21/9/06 un troisième arrêt de travail prorogeait l'échéance du retour au 30/10/06 10/8/06 (pièce N°4)

 - Le 26/10/06 un quatrième arrêt de travail prorogeait encore l'échéance du retour au 3/12/06 (pièce N°5)

 - Le 30/11/06 un cinquième arrêt de travail prorogeait l'échéance du retour au 20/1/07 (pièce N°6)

  • Trois observations sont à faire sur ce dernier document :

  • Bien qu'à prise d'effet le 30/11/06, il a été posté le 7/12/06 et reçu le 10/12/06, bien au-delà du délai réglementaire des 48 heures pour prévenir l'employeur (pièce N°7)

  • la date d'envoi (tardivement délibérée ???) mettait l'employeur dans une situation d urgence , pour les raisons que si il avait continué à maintenir l'état de suspension du contrat jusqu'au 20/1/07, il dépassait la période de 6 mois de durée et les conditions changeaient d'une part, et d'autre part à partir du 10/12/06, en cas de légère négligence sur les dates, il était quasi dans l'impossibilité de respecter les délais légaux de rupture. Le conseil appréciera les raisons de cette manœuvre et pourra conclure que le demandeur n'est pas aussi « mal informé » qu'il le prétend.

  • Les heures de sortie autorisées MÉDICALEMENT sur cet arrêt , fixées par le médecin lui-même de 14h à 18 h chaque jour, permettent de penser que le déplacement à un entretien préalable était possible.

- En conséquence l'avis d'entretien préalable selon les heures médicalement autorisées a été reçu par Mr GILBERT le 14/12/06 (pièce N° 9), pour un rendez vous fixé sur place le 20/12/06 à 14h30. Bien qu'abitant à 2 Kms, il se s'est pas présenté !

Imaginons: disons ce qui n'est pas dit et ce qu'il faut traduire, j'imagine : 

Vous pourrez trouver ci-joint les pièces N°3, 4, 5 et 6 concernant les arrêts de travail successifs. Bien évidemment, cela est pénalisant pour l'employeur que je suis, mais ces arrêts successifs étant décidés par le médecin, cela ne peut en aucun cas, être un argument contre M Christophe GILBERT qui avait réellement des problèmes de santé physique. Il marchait avec 2 béquilles, ce qui humainement et à l'évidence ne lui permettait pas de reprendre le travail... D'ailleurs M Christophe GILBERT décidera de lui-même de consulter la médecine du travail le 17 octobre 2006. Médecine du travail, ne l'ayant alors pas déclaré apte au travail. Il est vrai que M Christophe GILBERT a été plus réactif que moi pour demander et obtenir l'avis de la médecine du travail, ce que je n'ai pas obtenu..

Bref, en décembre 2006, M Christophe GILBERT mal informé au départ, ne l'était plus, il avait donc compris en décembre 2006 une partie de la supercherie, notamment qu'en cas de licenciement , il perdrait tous ses droits d'ancienneté pour une éventuelle prime de licenciement, puisque je lui ai forcé la main en rédigeant moi-même sa démission anti-datée datée au 30 MAI 2006 et remise en main propres à M Christophe GILBERT en semaine 25 (fin juin 2006). Une seule lettre de démission est signée (celle en la possession de COFEGI) . M Christophe GILBERT ayant en sa possession l'autre exemplaire , c'est à dire, ce que j'avais rédigé et signé au préalable , exemplaire non signé par M Christophe GILBERT.

 

Il est vrai que M Christophe Gilbert ne s'est pas présenté au rendez vous fixé sur place (au château de VILLETARD). Toutefois, je précise que je refusais toujours les lettres recommandées qu'il m'envoyait  et je m'assoyais avec mépris sur les lettres non recommandées déposées par son épouse dans ma boite aux lettres. De, plus M Christophe GILBERT marchait avec 2 béquilles et d'autre part était désappointé d'en arrivé là au sujet de son emploi auquel il tenait contrairement aux allégations mensongères que j'ai rédigé moi-même en prétextant que sa démission était une décision de lui-même pour raisons personnelles. (écœuré, cela explique probablement que M Christophe GILBERT n'ai jamais signé l'exemplaire en sa possession !!)

 

REMARQUE IMPORTANTE :

Ce qu'en dit M Christophe GILBERT , je cite :

« mes arrêts de travail ont toujours été envoyé ou remis dans sa boite au lettre en temps en en heure , mais encore une foi de plus un mensonge ,l'arrêt de travail avait été remis dans sa boite au lettre par mon épouse en temps et en heure ,mais encore une supercherie il a repris une enveloppe d'un courrier que je lui ai envoyé en réponse a un harcèlement de recommandés de sa part qu'il m'envoyait, et je lui avait signalé que je ne pouvais me rendre au rendez vous d'entretien pour raison de santé par RAR , mais comme il n'a jamais été récupérer les lettres que je lui envoyais par RAR ,c'est sur qu'il ne pouvait pas savoir que je ne pouvais pas ma rendre au RDV , et il n'a pas hésiter une seconde pour dire que je ne m'étais pas rendu au RDV, »

et

« Il m'avait envoyé un RAR comme D'habitude dont je suis toujours allé chercher contrairement à lui tous les recommandés que je lui ai envoyé me sont revenus et il a utilisé une enveloppe dont je donnais réponse à ses conneries qui est tombée au même moment que mon arrêt de travail et il a profité de cette enveloppe dont la date tombais après les 48 heures pour dure que je lui avais envoyé mon arrêt maladie en retard . Toujours de la filouterie . »

 

Donc,  confronté à cette entourloupe ==> restons sérieux et surtout  restons le :

MAÎTRE GOUROU écrit, je cite : «Bien qu'à prise d'effet le 30/11/06, il a été posté le 7/12/06 et reçu le 10/12/06 »

 

Donc comme plusieurs arrêts de travail il y a eu, il doit pouvoir présenter toutes les enveloppes de tous les arrêts de travail qu'il a reçu.

- Pourquoi n'aurait-il conservé que l'enveloppe de l'arrêt de travail prenant effet le 30/11/06 et pas les autres ?

- Pourquoi MAÎTRE GOUROU Filou n'allait-il pas chercher les lettres RAR que M Christophe Gilbert lui envoyait ? Lui seul serait respectable ? Lui seul serait apte à envoyer des recommandés aux autres ? Curieuse attitude !!!!


Assurément tout comme moi, M Christophe a compris comme moi, qu'il faut ÉNORMÉMENT GALÉRER pour que MAÎTRE GOUROU veuille comprendre quelque chose et daigne être raisonnable . Extrêmement Laborieux !!!!

 


 

 

 

 

 

 

 

 

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EN COURS DE RÉDACTION . LABORIEUX de décoder  quand c'est peu transparent !!!!

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 plaise 1

 

 

 

 

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EN COURS DE RÉDACTION . LABORIEUX de décoder  quand c'est peu transparent !!!!

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