- 58 - TROUBLANT ENTRETIEN PRÉALABLE (1)

Publié le par troublante-republique.over-blog.com

 

Si tout le monde vous donne raison, c'est que vous êtes d'une intelligence remarquable... ou bien que vous êtes le patron.  Citations de André Birabeau 

TROUBLANT ENTRETIEN PRÉALABLE

 

On va tenter de faire cours pour cet article et analyser les motifs curieux évoqués pour l'entretien prélalable.

 

 

Au fait la tempête de décembre 1999, en décembre 2006 était-elle encore d'actualité ? Les arbres abattus en 1999, ne devaient-ils pas être pourris ?

 

 

Commençont par le commencement :

I - La tempête de décembre 1999. 

Quoique le vrai commencement de cette forêt de magouilles troublantes, c'est novembre 1993 (novembre 1993 = plus aucune part COFEGI Gestion dans la SCI château de VILLETARD.)

tempête 1999 

Effectivement la tempête du 27 décembre 1999 a fait des dégâts.

 


II - Continuons par la lettre d'entretien préalable. 

 

- 1 - MAÎTRE GOUROU en mal d'argument évoque une tempête récente ayant fait des dégâts importants.

 

Mais de quelle tempête s'agit-il ? de celle de décembre 1999 ?

 

Je cite :

" tempête récente ayant fait des dégâts importants"

=> La seule tempête "récente" ayant fait des dégâts important et restée dans les souvenirs de M Christophe GILBERT est celle de décembre 1999. D'ailleurs cette tempête n'est pas restée dans les seuls souvenirs de M Christophe GILBERT.

A moins qu'il y ai eu , une autre tempête inconnue et ayant frappé entre juillet 2006 à décembre 2006 le château de VILLETARD ? Qui sait ? Troublante tempête qui aurait fait des dégâts importants au château de VILLETARD et aurait épargné la maison de M Christophe GILBERT qui est située à 2 Kms du château de VILLETARD.


Un peu d'humour dans ce monde de brutes ==> Une tempête en 2006 et qui aurait sélectionné ses victimes. Qui sait ? Après tout, certains nous disaient bien que le nuage de TCHERNOBYL n'avait pas frappé la France . Ce nuage radio-actif avait bien frappé l'Allemagne, l'Italie et avait réussi la prouesse d'aller faire un petit tour à MONACO "sans frapper la France" en s'arrêtant aux frontières. Peut-être était-il effrayé ce nuage d'avoir à survoler la France (troublante république), à moins que nos douaniers lui ai demandé un passeport avec visa d'entrée ? Ou alors nos douaniers ayant contrôlé le bagage du nuage ont constaté qu'il était illicite car radio-actif ce curieux nuage ?  De nos jours, plus rien ne peut nous surprendre, tout est possible !!!!


Revenons à nos moutons  ==> Donc on peut en toute logique tenter de comprendre que la tempête "récente" ayant fait des dégâts important serait celle de décembre 1999. (rappel : nous sommes en décembre 2006).

Toutefois, comme il doit s'y connaitre en assurance (il payait une assurance qu'il n'avait pas à payer directement), il a probablement reçu des indemnités bien avant 2006. D'ailleurs pourquoi aurait-il sciemment laissé le bois pourrir jusqu'en 2006 ? TROUBLANT !!!! Bref, peu sérieux cet argument de tempête.

 

Bref, il a fallu :

- 14 ans à MAÎTRE GOUROU pour se rendre compte en 2006, de l'exitence chez lui d'un capharnaüm (voir lettre publiée dans article précédent) 

- 7 ans pour se rendre compte en 2006, qu'il fallait procéder aux dégagements des arbres abattus suite à la tempête ayant fait des dégâts importants (celle de 1999 à n'en pas douter !!!!).

- S'il avait accepté de retirer à la poste,  la réponse de M Christophe GILBERT à l'une de ses lettres recommandées, il aurait pu constater au bout de 14 ans que son salarié sérieux ne laissait pas une caisse d'argent dans l'atelier.

- 7 ans pour se rendre compte dans une copropriété qu'il était censé gérer qu'il payait ce qu'il n'avait pas à payer. 

13 ans pour se rendre compte que COFEGI Gestion n'avait plus de parts dans la SCI du chateau de VILLETARD.

- XX ans ... Bon, je vais pour une fois être gentil et ne pas en ajouter à la liste ... mais devrai-je l'être ?  

 

Mon souvenir sur la tempête de décembre 1999: 

En délit de fuite du tribunal de l'occulte auto constitué depuis septembre 1999, sans domicile fixe (SDF) de septembre 1999 jusqu'à noël 1999. Donc à Noël 1999, je venais d'emménager dans mon lieu d'exil (construction neuve achetée sur plan en janvier 1998 juste après une semaine de fuite pour réflexion et en prendre la décision définitive de fuir = préméditation de mon délit de fuite) . La 1ère nuit dans ce lieu d'exil fut affreuse . Je commençais à m'inquiéter car cette 1ère nuit les volets faisaient un vacarme impressionnant, mais ils ont tenu !!!!. Bref, on aurait pu croire que cet appartement était envahi de fantômes ...... et pourtant , ça n'a rien à voir avec le château de VILLETARD ou M Chritophe était un salarié fantôme qui croyait bosser pour COFEGI Gestion, ne connaissait aucun collègues COFEGI Gestion, d'ailleurs il n'était même pas dans l'organigrame de COFEGI Gestion  . 

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- 2 - MAÎTRE GOUROU en mal d'argument évoque les plantations qui ne peuvent être envisagées.

 

Je cite :

 

"Aucune plantation de cette saison ne peut être envisagée pour remplacement, sur l'année 2006/2007."


Sauf qu'en 2006, ça faisait au moins 5 ans qu'aucun végétaux n'avait été planté par M Christophe GILBERT . Et comme par un curieux hasard (il faut bien qu'il trouve des prétextes) , alors que M Christophe GILBERT était en arrêt maladie, c'est dans la lettre d'entretien préalable que surgit le soi-disant problème de plantation. Puis par la suite, malgré le licenciement de M Christophe GILBERT, ces plantations n'auraient pas été faites Ou alors qu'il nous fournisse les factures d'achat de ces végétaux qui auraient été plantés en 2006, puisqu'urgence il y avait selon MAÎTRE GOUROU. De toute façon, l'urgence n'était pas celle prétendue par MAÎTRE GOUROU car depuis le licenciement de M Christophe GILBERT, M Christophe GILBERT n'étant pas remplacé, il serait visible que ce n'est plus entretenu .

 

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- 3 - MAÎTRE GOUROU toujours en mal d'argument évoque son obligation de procéder au remplacement de M Christophe GILBERT avant les reprises de 2007. 

Je cite :

"Je ne peux laisser les choses en l'état et je suis dans l'obligation de procéder à votre remplacement avant les reprises de 2007."

 

==> Sauf que l'obligation de remplacer M Christophe GILBERT évoquée par MAÎTRE GOUROU  est à décoder (il en faut des filtres ultra puissants pour comprendre) . Bref, l'obligation est telle que depuis plus de 4 ans (nous sommes en 2011) M Christophe GILBERT n'est pas encore remplacé !!

Donc de 2 choses l'une :

- soit les choses sont restées en l'état .  

- soit certains travaux ponctuels ont été fait mais pour autant il n'y avait aucune obligation pour lui de remplacer M Christophe GILBERT, puisque cela n'a pas été fait.


Assurément, l'urgence était toute relative car :

- D'une part, M Christophe GILBERT étant en arrêt maladie, cela ne coutait pas un seul centime à MAÎTRE GOUROU.

- D'autre part, M Christophe GILBERT n'a pas été remplacé depuis décembre 2006. (nous sommes en 2011).

 

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POURQUOI NE L'A-T-IL PAS FAIT ? CURIEUX !!!!

- 4 - Pourquoi MAÎTRE GOUROU n'évoque-t-il pas (dans cette lettre RAR concernant l'entretien) la lettre recommandée qu'il a envoyé à M Christophe GILBERT au sujet de la caisse "remplie" d'argent (ou plutôt de débit d'argent) qu'il n'a pas retrouvé dans le Capharnaüm ?

Tentons, puisqu'il était en mal d'argument, de trouver a sa place , le genre d'argument qu'il aurait pu évoquer :

- Il aurait pu argumenter qu'il a été obligé d'envoyer une lettre RAR à M Christophe GILBERT car il ne retrouvait pas la caisse COFEGI dans le capharnaüm.

- Il aurait pu argumenter qu'il attendait une réponse de M Christophe GILBERT à cette lettre RAR.  (rappel : MAÎTRE GOUROU n'est pas allé retirer à la poste, la lettre RAR de réponse faite par M Christophe GILBERT => Donc, en théorie, il était censé ignorer que M Christophe GILBERT lui avait bel et bien répondu !!!).

Mais pourquoi ne l'a-t-il pas fait ?

- Serait-ce parce qu'il savait que cette caisse était à l'origine une caisse COFEGI, n'ayant pas été prise en compte lors du solde de tout compte COFEGI le 30 juin 2006 ? Et donc ne voulait pas remuer le passé qui dévoilerait des choses qu'il ne fallait pas savoir ?

- Serait-ce parce qu'il savait bien que M Christophe GILBERT lui avait répondu par lettre RAR et que lui, MAÎTRE GOUROU n'était pas allé chercher cette lettre à la poste ?

- Serait-ce parce qu'il savait bien que M Christophe GILBERT était sérieux et ne laissait jamais depuis 1992 de l'argent liquide dans un atelier ou il n'était pas le seul à y entrer. ?

 

Imaginons, ce qu'il aurait pu argumenter dans sa prose concernant l'entretien préalable.

Je me cite :

J'ai été obligé de rechercher dans le capharnaüm, la caisse. Je n'ai retrouvé que le livre de caisse montrant un solde débiteur de 107,61 €. Je vous ai envoyé une lettre recommandée. J'attends encore votre réponse à cette lettre recommandée.

POURQUOI NE L'A-T-IL PAS FAIT ? CURIEUX !!!!

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Autre forme résumée de la situation  :

- 1 - La démission de M Christophe GILBERT est équivoque (démontration faite).

- 2 - La lettre recommandée en vue de l'entretien préalable au licenciement  évoque des arguments plus que douteux :

   - D'une part la tempête de 1999 et l'obligation subite en 2006 de procéder aux dégagements des arbres abattus, tandis que les travaux étaient terminés ou presque et que ce n'était plus que des détails.

   - D'autre part évoquer des plantations qui ne pouvaient être faite pour 2006/2007, tandis que depuis 5 ans, il n'y avait eu aucune plantation et que suite au licenciement de M Christophe GILBERT, cela n'a pas été pour autant réglé . 

   - D'autre part  l'obligation de remplacer M Christophe GILBERT n'était pas urgente car en 2011, (plus de 4 ans après), M Christophe GILBERT n'est pas encore remplacé.

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Ce que MAÎTRE GOUROU aurait du lire avant de rédiger lui-même la lettre de la prétendue démission de M Christophe GILBERT.

ici : http://www.juritravail.com/demission/demission-equivoque

je cite :

Les éléments pour éviter les cas de démission équivoque

La démission s'analyse en une rupture unilatérale du contrat de travail à l'initiative du salarié. Pour autant, le fait que le salarié mette fin au contrat de travail ne sera pas toujours appréhendé comme tel. En effet, la démission doit résulter d'une volonté claire et non équivoque. Dans le cas contraire, les juges pourront être amenés à requalifier la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

 

lettre entretien préalable

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