- 61 - TROUBLANT ENTRETIEN PRÉALABLE (2)

Publié le par troublante-republique.over-blog.com

 

"Quand un patron vous dit que sa compagnie est comme une grande famille, attendez-vous à travailler pour ses enfants et ses neveux."  Confucius

"Un ouvrier mégalo, c'est pas fréquent." José Artur

"Un patron Mégalo, c'est plus fréquent qu'on ne l'imagine." Michel Crochemore 

 

TROUBLANT ENTRETIEN PRÉALABLE (suite)

 

 

 

Rappel: Réception par M Christophe GILBERT le jeudi 14/12/2006 d'une lettre recommandée de son patron qui le convoque pour un entretien préalable.

 

(voir article précédent : TROUBLANT ENTRETIEN PRÉALABLE (1)) 

 

 



 

  • - 1 - M Christophe GILBERT est convoqué par MAÎTRE GOUROU (curieusement intouchable dans notre troublante république) pour le mercredi 20 décembre 2006 à 14 heures 30. (délai total de 6 jours y compris week-end). Le délai est probablement et à priori légal, mais en fait et en réalité M Christophe n'occupait pas ce poste  depuis 6 mois, mais depuis 14 ans 1/2 !!!!! Belle entourloupe M Le MAÎTRE GOUROU , encore une fois : que faut-il dire ? Bravo probablement ?

 

 

  • - 2 - Le dimanche 17 décembre M Christophe GILBERT écrit sa réponse (commentée ci-dessous). On peut constater que la réponse de M Christophe GILBERT fut rapide (week-end compris). Rapidité = réception le 14/12/2006 => réponse le 17/12/2006

 

 

 

  • - 3 - L'avis de la lettre recommandée de M Christophe GILBERT a été déposée par le facteur le mardi 19 décembre 2006 au château de VILLETARD. Apparemment remis à Madame la Gouvernante du château de VILLETARD ce 19 décembre 2006.



  • - 4 - Bien évidemment M Christophe GILBERT ne s'est pas présenté pour l'entretien préalable le mercredi 20 décembre, puisqu'il s'en expliquait dans la lettre RAR qu'il a envoyé à son MAÎTRE GOUROU intouchable. Mais lui MAÎTRE GOUROU pour constater que M Christophe GILBERT ne s'était pas présenté ne pouvait qu'être présent au lieu du rdv, c'est à dire au château de VILLETARD . Et le fait d'avoir reçu la veille une lettre recommandée, cela ne l'aurait même pas intrigué la moindre fraction de seconde ... à tel point que cette lettre n'a même pas été retirée à la poste . Bref, seul un idiot y croirait que ne pas retirer cette lettre n'était pas une volonté délibérée, comme ce fut , peu avant , le cas pour la réponse de M Christophe GILBERT au sujet du caphanaüm.  !!! Alors ne soyons pas naïfs et continuons de rester les pieds sur terre  => les 2 lettres recommandées (celle en réponse au capharnaüm + celle en réponse à l'entretien préalable) n'ont pas été retirées à la poste  volontairement par MAÎTRE GOUROU.



  • - 5 - Le 4 Janvier 2007 , la poste retourne la lettre à M Christophe GILBERT avec le cachet suivant : "NON RÉCLAMÉ RETOUR A L'ENVOYEUR"


 

 

Constatation :

 

MAÎTRE GOUROUne pouvait qu'être présent chez lui le mercredi 20 décembre 2006, puisqu'il avait fixé un rendez vous à M Christophe GILBERT => pourquoi n'a-t-il pas jugé utile d'aller chercher cette lettre recommandée à la poste ?

Hypothèse fort probable (je le connais le lascar) =>

De même, qu'il n'est pas allé chercher à la poste la lettre RAR de M Christophe GILBERT en réponse immédiate au sujet du faux "problème" concernant la caisse du capharnaüm que MAÎTRE GOUROUavait cru déceler (il lui fallait trouver n'importe quoi) .........!!!!!!!!

Donc , on peut se poser la question suivante ==> Reconnait-il l'écriture de M Christophe GILBERT sur l'avis des lettres recommandées ? Et alors décide que puisque M Christophe dans ses troublants neurones ne peut qu'être son inférieur, lui patron paternaliste (oui, il l'a écrit qu'il était paternaliste) n'a aucun, strictement aucun effort à faire ?

 

 

 



Est-ce cela un patron paternaliste ? =>

 

- D'une part dans les neurones d'un patron paternaliste, il serait normal qu'il puisse envoyer des lettres recommandées à son employé mais il serait, à ses yeux, anormal que le salarié envisage de lui répondre.

- D'autre part dans les mêmes neurones de ce patron paternaliste, il ne serait absolument pas question de faire le moindre effort pour aller chercher à la poste les lettres recommandées qui lui sont envoyées en réponse par son salarié.

 

 



REMARQUE IMPORTANTE



 

 

M Christophe GILBERT répond rapidement et de lui même et par 2 fois aux 2 lettres recommandées de son patron.

Ses 2 réponses sont manuscrites tandis que sa fausse démission pour de fausses raisons dites personnelles (démission équivoque = voir l'article à ce sujet) est dactylographiée . De plus le brouillon manuscrit de ce qui est dactylographié pour la lettre de prétendue démission, n'est pas écrit par M Christophe GILBERT . Assurément, ça en rajoute une couche de plus sur le caractère évidemment équivoque de sa prétendue démission pour raisons dites personnelles.

Troublant =>

- Un salarié qui démissionnerai et romprai de lui-même son contrat de travail prendrait la peine de dactylographier soigneusement sa prétendue lettre de démission. (rappel = lettre de prétendue démission rédigée par MAÎTRE GOUROU et même pré-acquitée par lui et en plus anti-datée + exeùplaire en possession de M Christophe GILBERT pré-acquité par MAÎTRE GOUROU et non signé par M Christophe GILBERT).

- le même salarié qui ne demande qu'a conserver son emploi, par la suite, ne prend pas la peine de dactylographier 2 autres lettres qu'il rédige en réponse aux lettres que lui a envoyé son patron.

=> Bref, ça ne colle pas !!!

==> Quelque part, assurément, ça ne tient pas la route !! Donc, une démonstration de plus qu'il s'agit bel et bien d'une

démission équivoque.

 

Entretien préalable réponse M Chrsitophe Gilbert -1

Constats :

 

- 1 - M Christophe GILBERT justifiait une bonne raison valable et sérieuse pour ne pas se rendre au jour et à l'heure indiquée pour l'entretien préalable car il était clairement : Invalide, inapte au travail et marchait avec 2 béquilles, ce que n'ignorait pas son MAÎTRE GOUROU.Je cite M Christophe GILBERT :

"vu mon état de santé actuel physique et dépressif".



- 2 - M Christophe Gilbert n'est plus naïf, ni dupe, il ne fait plus aucune confiance à son patron et cela au moins depuis le mois d'août 2006. Donc en toute logique, M Christophe GILBERT qui n'est plus naïf, envisage de saisir les prud'hommes pour se faire comprendre.



- 3 - M Christophe GILBERT fait remarquer à son patron qu'il a été confronté à des problèmes de sécurité pendant de nombreuses années.

Tentons encore une fois d'être humain => Est-ce HUMAIN de donner des tâches de travail qui peuvent présenter des risques à un homme seul ? J'en doute !!!! Je me souviens que mes collègues et moi (ingénieurs systèmes), bien souvent (surtout la nuit) => nous refusions de bosser seuls en l'absence d'un représentant du client et cela pour des raisons de sécurité , et pourtant les risques du métier étaient assurément moins importants.



- 4 - Il est clair que M Christophe GILBERT a compris que sa prétendue démission au 30 juin 2006 de chez COFEGI Gestion, n'était qu'une entourloupe.MAÎTRE GOUROU "futé" ayant tenté une porte de sortie du bourbier ou il s'était mis en s'en fichant royalement du salarié qu'il avait utilisé sournoisement pour son seul et unique intérêt personnel (rappel : Le fisc l'a rattrapé, il faisait bosser M Christophe GILBERT pour son seul et unique intérêt de châtelain et s'était arrangé pour que M Christophe GILBERT soit payé par COFEGI Gestion). puis à manœuvré pour le licencier à peu de frais et par la même occasion tenter de se mettre discrètement en accord avec les règles (plus de travail fictif , travail fictif qui n'a été qu'au seul profit de lui-même patron paternaliste) .



- 5 - TROUBLANT fin de contrat chez COFEGI Gestion .

==> le vendredi 30 juin 2006 fin de contrat chez COFEGI (Pdg COFEGI = M OUIRA Christian), apparemment fin de contrat prétendue à 18 heures (ben voyons, ne serait-ce pas 24 heures ?).

==> le samedi 1er juillet 2006 début de contrat chez M OUIRA Christian du château de Villetard.

==> Assurément, faudrait-il avoir au moins fait l'ENA pour comprendre la subtilité qu'il y a entre : LePdg de COFEGI M OUIRA Christian et M OUIRA Christian du château de Villetard.



N'est-ce pas troublant qu'un salarié qui démissionne pour des raisons dites personnelles termine son contrat de démissionnaire le 30 juin pour bosser ce 30 juin 2006 jusqu'à 22 heures 30 minutes ? le tout pour se ruiner la santé en ramenant un tracteur .... Et si M Gilbert avait terminé à 0 heures 30 le 1er juillet 2006 => Qui lui aurait payé les 0 heures 30 minutes sur le 1er juillet 2006 ? M OUIRA Christian de Villetard ou M OUIRA Christian pdg de COFEGI Gestion ?

D'ailleurs, retrouvons nous ces heures de nuit et heures supplémentairesdans le solde de tout compte de COFEGI Gestion daté du 30 juin 2006 ? Dans le solde de tout compte de fin juin 2006, en image en bas de page, on ne retrouve pas trace des ces heures de nuit et heures supplémentaires. Bref, certes, c'est un MAÎTRE GOUROUmais très réglo pour ne pas dire pas réglo du toutuniquement pour tenter d'être gentil !!! 

 

Entretien préalable réponse M Chrsitophe Gilbert -2

 

 

Il existait une chemise verte. M Christophe GILBERT a-t-il récupéré cette chemise verte ?

Mr Christophe GILBERT travaillait le soir, le samedi et le dimanche en plus de son travail (officiel) en semaine chez COFEGI Gestion.... En fait, et ne pas en rire (merci) il travaillait toute la semaine en journée y compris le soir, samedi et dimanche pour le même patron, sauf que l'un des patron était M OUIRA Christian pdg de COFEGI gestion et l'autre patron M OUIRA Christian châtelain de VILLETARD. Assurément, M Christophe GILBERT ne devait pas connaitre les 35 heures.



Effectivement quand on a un patron paternaliste, il faut savoir se donner corps et âme!!!! le patron paternaliste considère-t-il son salarié comme un Toutou ? Sauf que le Toutou doit obéir et gare au Toutou, car s'il se met à mordre, il devient un CHIEN à qui on ne donnait que du pain et par compassion.

 

Preuve par l'écrit du "Toutou" devenu Chien , ci-dessous :

paternalisme

 

Et de plus dans divers documents, il sera prétexté que l'état de santé de M Christophe GILBERT n'était pas connu !!! En tout cas, assurément MAÎTRE GOUROUconnaissait cet état de santé physique et psychologique de M Christophe GILBERT et pour cause => MAÎTRE GOUROUsait écrire qu'il aurait préservé la fragilité dissimulée de M Christophe GILBERT (dissimulée à qui ? certainement pas à lui patron de M Christophe GILBERT, puisqu'il le savait, c'est écrit, il n'y a qu'à lire .... comme sur le "port salut" ). La meilleure facon de préserver l'état de santé de M Christophe GILBERT aurait été de demander l'avis du médecin du travail et non par un soi-disant paternalisme qui , on le sait , ne profite jamais au salarié mais au maître.

 

 

Entretien préalable réponse M Chrsitophe Gilbert - 3

 

 

Ci-DESSOUS le SOLDE DE TOUT COMPTE arrêté au 30 juin 2006.

 

On n'y retrouve pas les heures supplémentaires et les heures de nuit (jusqu'à 22 heures 30) de travail exécuté le 30 juin 2006. Qui a payé M Christophe GILBERT ? M OUIRA du château de VILLETARD ou M OUIRA Pdg de COFEGI Gestion ?

En toute logique, ce devrait être M OUIRA de COFEGI gestion , car le contrat dit COFEGI Gestion se terminait le 30 juin 2006 et le contrat au château de VILLETARD n'a démarré que le 1er juillet 2006. Bof, ça ne fait qu'un élément troublant parmi tous les autres à tel point qu'on ne les compte plus !!! 

Au tribunal de l'occulte auto-constitué, c'était la loi de la jungle avec les complices de MAÎTRE GOUROU qui s'amusaient bien sur mon dos. Au château  de VILLETARD s'était aussi la loi de la jungle, sauf que le berné n'était pas le même et que  les 2 bernés par MAÎTRE GOUROU ne se connaissaient pas .

(Bref, à défaut d'avoir été un toutou au tribunal de l'occulte auto-constitué, je ne devais être qu'un chien, ça je n'en ai jamais douté !!) 

 

bulletin paie 1

 


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