- 56 - Explorons le Capharnaüm

Publié le par troublante-republique.over-blog.com

 

Au fond, est-ce que ranger ça ne revient pas un peu à foutre le bordel dans son désordre ? Philippe Geluck

Qui est le plus sage ? Celui qui accepte tout ou celui qui a décidé de ne rien accepter ? La résignation est-elle une sagesse ? Eugène Ionesco

 

Quelque part Philippe Geluck a raison, ranger ça peut revenir à foutre encore un peu plus le bordel. MAÎTRE GOUROU à le lire aurait voulu mettre de l'ordre dans le "capharnaüm" . Résultat : une boulette de plus  (d'ailleurs, on ne les compte plus ses boulettes , tout comme ses magouilles et cachoteries  (son salarié n'avait pas le droit de savoir que COFEGI gestion n'avait plus d'activité dans le LOIR et CHER depuis 1993 , la "bagatelle a duré 13 ans)  + des copropriétaires (sauf les complices) qui n'avaient pas le droit de savoir qu'il payait ce qu'il n'avait pas à payer et la "bagatelle" a duré 7 ans , même le jour du pot aux roses ils (lui et ses complices) masquaient encore la vérité.

 

 

Définition du mot Capharnaüm :

Définition sur wikipédia :

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Capharna%C3%BCm

 

Je cite :

"Capharnaüm ou Capernaüm ou Kefar Nahum était une ville de l'ancienne province de Galilée, sur la rive nord-ouest du lac de Tibériade (ou lac de Génézareth) au nord de l'État d'Israël. Son nom vient de l'hébreu כפר נחום Kfar (village) et Nahum (compassion, consolation).

Ce mot est surtout utilisé pour qualifier un lieu de grande pagaille, renfermant

beaucoup d'objets entassés pêle-mêle, un endroit en désordre."

 

Remarque au passage :

 

Dans la définition de ce mot, on y retrouve le terme compassion => cela expliquerait-il  ce terme employé par MAÎTRE GOUROU dans une de ses proses ?  => Bon, je sais c'est "tiré par les cheveux" , mais avec MAÎTRE GOUROU tout est possible , même l'inimaginable !!!

Impossble n'est pas français avec MAÎTRE GOUROU !!!  

Cliquer sur le triangle pour écouter la chanson de SHEILA : "Impossible n'est pas français" !!! Merci .

 

 

VENONS-EN aux FAITS 

 

Bilan de ce capharnaüm => MAÎTRE GOUROU débiteur de 58€51. (quoique non, ne n'est pas MAÎTRE GOUROU quii est débiteur de 58€51 mais COFEGI Gestion .. Bon, ceci dit, il faut bien reconnaitre qu'arriver à faire la différence entre MAÎTRE GOUROU et COFEGI gestion n'est pas chose aisée dans ces embrouilles bordélqiues ou il doit prendre plaisir à amener ses vicitmes (ses vicitmes = ceux qui osent le contredire) . 

Capharnaüm = terme employé par MAÎTRE GOUROU intouchable.

 

Embrouilles bordéliques = terme utilisé par moi-même en réponse à tout son vocabulaire en permanence culpabilisateur.

 Et je suis persuadé qu'après toutes ces années, il n'a pas encore compris qu'un salarié n'a pas à être culpabilisé et/ou intimidé quand ce salarié remarque ce qui ne colle pas ........  et peut-être encore moins un copropriétaire d'une copropriété ou il était censé être le syndic (résultat : double assurance = il payait depuis 7 ans ce qu'il n'avait pas à payer et pourtant à l'écouter et à le lire, il n'est que perfection incarnée, humain il est parait-il ???? !!).......copropriétaire qui le rémunérait (pour sa part de millièmes) pour qu'il fasse sérieusement son boulot et il n'a jamais refusé le moindre chèque de ma part . Je recevais l'appel de charges jour J, je payais jour J+1 (bon certes, dans les charges, il n'y a pas que sa rémunération de syndic mais il y a sa rémunération de syndic ) .... Par contre son salarié méprisé et donc écœuré (ce qui se comprend) n'a pas encore encaissé le chèque de 10€28. Eh oui, dans le bulletin de paie de décembre 2006, MAÎTRE GOUROU a retenu 107€21 sans même avoir accepté la lettre recommandée explicative que lui a envoyé M Christophe GILBERT. !!!

Si MAÎTRE GOUROU intouchable et pouvant se permettre tout et n'importe quoi en toute impunité. Eh oui, si MAÎTRE GOUROU ne s'était pas pris pour un être supérieur et avait avait accepté la lettre RAR de M Christophe GILBERT datée du 24 novembre 2006. il n'y aurait peut-être pas eu l'intitulé suivant : "espèces caisse atelier"  sur le bulletin de décembre 2006 ?. 

 

4 éléments démonstratifs :

- 1 - La lettre RAR envoyée par MAÎTRE GOUROU à M Christophe GILBERT

- 2 - Extrait du livre de caisse

- 3 - La réponse en lettre RAR de M Christophe GILBERT (lettre retournée à M Christophe GILBERT)

- 4 - Le Bulletin de paie de décembre 2006 avec ponction des 107€61

 

 

- 1 - La lettre RAR envoyée par MAÎTRE GOUROU à M Christophe GILBERT

lettre RAR OUIRA pour M Christophe GILBERT

1ère "gentillesse" :  Utiliser un terme significatif : capharnaüm tout en se glorifiant d'avoir tenté mettre de l'ordre (apparemment, il n'y serait pas arrivé à mettre de l'ordre !!!). Ceci dit, depuis 1992 que M Christophe GILBERT bossait chez lui, il lui a fallu attendre novembre 2006 (14 ans) pour se rendre compte que c'était un capharnaüm. Même en juin 2006, ce capharnaüm devait encore lui convenir puisqu'il a re-embauché (!!!)  M Christophe GILBERT dès le 1er juillet 2006.  Bref : peu crédible  car il a mis 14 ans pour se rendre compte du capharnaüm !!!

 

Quelle différence il y a-t-il entre un capharnaüm et un labyrinthe de sacs d'embrouilles ?

 

- 1 - Le capharnaüm, c'est : Pour lui => A le lire, il a tenté de mettre de l'ordre dans le capharnaüm de l'atelier ou bossait M Christophe GILBERT . Toutefois, ce ne devait pas être un trop important capharnaüm, car il a quand même réussi à retrouver l'essentiel, c'est à dire :  le livre de caisse .  


- 2 - Le labyrinthe de sacs d'embrouilles c'est : Pour nous => M Christophe GILBERT et moi-même nous tentons depuis des années, d'abord séparément, puis ensemble, de mettre de l'ordre dans le labyrinthe de sacs d'embrouilles ou il nous a poussé. Il est plus difficile pour nous 2 (Christophe GILBERT et moi-même) de sortir du labyrinthe de sacs d'embrouilles qu'il lui a été difficile de sortir de son capharnaüm. Lui, il ne doit plus y être dans son capharnaüm, nous , nous y sommes encore dans le labyrinthe de sacs d'embrouilles ou il nous a conduit et il nous y laisse 

 

 

2ème "gentillesse" :  Assurément, Il sait se poser des questions et pour preuve, il met trois points d'interrogation derrière "se trouvent" , je cite : "se trouvent ???" . Quel serait le sous entendu derrière ces 3 points d'interrogation ?

Lui, supéreur dans ses neurones aux autres (et surtout supérieur à ceux qui n'acceptent pas d'être manipulés) , il se donne le droit de se poser des questions (???), par contre M Christophe GILBERT et moi, probablement qu'il ne faudrait pas qu'on se pose la moindre question sur ses multiples embrouilles !!!!

 

Différence entre lui et son salarié 

 

- Le salarié répondra sérieusement à l'interrogation de son patron (voir ci-dessous) . La réponse sera d'ailleurs faite immédiatement.

- lui impoliment ne récupère pas la réponse de son salarié : M Christophe GILBERT . Recevant dans la foulée la réponse par lettre RAR à sa lettre RAR , il ne daignera même pas la récupérer pour en connaître le contenu.

 

- 2 - Extrait du livre de caisse

 

livre de caisse

Sur l'extrait de ce livre de caisse, on peut remarquer plusieurs choses :

- Ce livre de caisse était un livre de caisse COFEGI Gestion (le 18 avril 2006, M Christophe GILBERT n'avait pas encore donné sa "démission" (d'ailleurs, faut le dire vite le mot démission) .   M Christophe Gilbert avait "démissioné" mais le livre de caisse lui, n'avait pas démissioné !!!

- On y remarque sur ce livre de caisse divers achats facturés à COFEGI Gestion (essence, bricoram, et..)

- Le solde de cet extrait de livre de caisse est souvent négatif . 

- Le 11 juillet 2006, confusion il y a encore entre COFEGI GESTION et OUIRA Christian, car le livre de caisse mentionne un reçu ce 11 juillet 2006 (300€), tandis que M Christophe GILBERT n'était plus salarié de COFEGI Gestion.

- Lors du solde de tout compte fin juin 2006 et rédigé par COFEGI Gestion, le livre de caisse était apparemment négatif pour une somme de 137€98. COFEGI Gestion, ne s'en ai pas soucié !!!

 

- 3 - La réponse en lettre RAR de M Christophe GILBERT (lettre retournée à M Christophe GILBERT)

 

réponse M Christophe Gilbert sur livre de caisse

rar caisse atelier

Remarque : L'avis de lettre recommandée envoyée par M Christophe GILBERT a été présenté le 25 novembre 2006. le délai de garde par la poste étant de 15 jours, le retour par la poste a du être le 9/10 décembre 2006. Pour ne par aller retirer cette lettre RAR, MAÎTRE GOUROU était-il absent pendant 15 jours de chez lui ?  Tellement "futé" MAÎTRE GOUROU, que même s'il était absent pendant 15 jours , il ne se serait posé aucune question sur le bon d'avis de lettre recommandée qu'il avait reçu, d'autant plus qu'il recevait ce bon, juste dans la foulée de sa propre lettre recommandée acceptée par M Christophe GILBERT.  Apparemment, s'il était absent, il n'est même pas allé consulter la poste pour savoir d'ou provenait cette lettre recommandée reçue en son absence .

SURTOUT ne pas rêver : MAÎTRE  GOUROU a plus d'un tour dans son sac (ça je l'ai compris) ... n'aurait-il pas  remarqué sur l'avis de RAR , d'une part que son adresse avait été écrite par M Christophe GILBERT et d'autre part répéré que ce n'était que M Christophe GILBERT qui pouvait écrire une telle adresse mentionnant COFEGI GESTION BUR. VILLETARD (bureau n'existant plus depuis novembre 1993). Assurément, qui d'autre que M GILBERT salarié fantôme au bureau de VILLETARD pouvait mentionner une telle adresse concernant un bureau lui aussi fantôme depuis 1993 ? 

- M Christophe Gilbert a été très réactif, MAÎTRE GOUROU lui envoie une lettre recommandée datée du 23 novembre 2006 et M Christophe GILBERT lui répond dès le 24 novembre 2006 (avec le délai postal minimum, cela est : réponse IMMÉDIATE).

- M Christophe fait remarquer à son patron, qu'en bon salarié responsable, il n'a jamais laissé une caisse avec de l'argent liquide dans un atelier ouvert à d'autres que lui. Et que c'est ça façon de faire depuis son embauche du 2 mars 1992.

- Quand au livre de caisse, il informe son patron qu'il doit être mis à jour (normal car M Christophe GILBERT est en arrêt maladie depuis plusieurs mois).

 Les mises à jour à faire sont :

Libellé

Débit

Crédit

Dernier solde connu

 

107,01 €

Heures de travail José

165,00 €

 

Régularisation salaire

0,52 €

 

Nouveau solde

58,51 €

 

 

Il y croyait encore M Christophe GILBERT car il termine sa lettre par :

"Dans l'attente veuillez agréer Monsieur mes salutations les plus distinguées."

==> Mais son patron n'a pas jugé utile de récupérer cette lettre recommandée.

Encore peu crédible le MAÎTRE GOUROU intouchable => Pour sa prétendue démission organisée par son patron qui lui faisait miroiter le report d'avantages acquis, M Christophe GILBERT (faisant une confiance trop aveulge à son patron) aurait dactylographié la lettre de démission, tandis que la lettre recommandée ci-dessus est maniuscrite .. ...  De plus M Christophe GILBERT ce 24 novembre 2006 envoie cette lettre de réponse à M OUIRA au nom de COFEGI GESTION M OUIRA Christian , comme quoi qu'il n'avait pas encore tout compris sur la salade organisée et donc qu'il n'était plus le salarié de COFEGI Gestion. (ceci dit, faire la différence entre l'ancien et le nouvel employeur n'est certes pas chose aisée car quelque part, ils se confondent !!).

- 4 - Le Bulletin de paie de décembre 2006 avec ponction des 107€61

bulletin paie décembre 2006- 1

 

ci-dessus, c'est le dernier bulletin de salaire de M Christophe GILBERT (licencié tandis qu'il était en arrêt maladie).

 

On y retrouve :

 

- I -

les 0,52 € que MAÎTRE GOUROU reconnaissait lui devoir dans une lettre du 3 octobre 2006. Pinaillons encore un peu plus => Bon, ceci dit , ces 0.52€ sont apparemment intégrés dans le brut, donc soumis à charges sociales dans ce bulletin de paie du 31 décembre 2006....et ces 0.52€ de régularisation étaient du NET (c'est à dire la différence entre le net des 2 bulletins de paie de juillet 2006, c'est à dire : net 1409,79€-net 1409,27€= 0,52€). . (encore curieux !!!! autre punition ?).  Pour 0,52€, MAÎTRE GOUROU justicier  ayant déja par ailleurs inventé la double peine, inventerait les doubles charges sociales. 

- Essayons de comprendre les 150,40 € de ce bulletin de paie .

...Solde congés payés 2.5/30 x 1 mois + regularisation cotisations salaire juillet 2006 0.52€

...Brut total = 1240,66€ + 188,10€ + 371,86€ = 1800,62€

Brut x 2.5/30 +0,52€ => 1800,62 x 2,5/30 +0.52€ = 150,05€ + 0,52€ = 150,57 €

==> je ne dois pas avoir tout compris car 150,57€ se transforme en 150,40€ ??? !!! (la je pinaille , certes) 

Pour les congés payés, la règle semble être 2,5 jours par mois travaillés, ce qui explique "2,5/30". Donc M Christophe GILBERT ayant travaillé entièrement en juillet avant d'être en arrêt maladie , cela s'explique.

 

Ici : http://www.avis-droit-social.net/conges_payes.php

on peut lire, je cite :

"Les absences pour maladie n'ouvrent pas droit aux congés payés, sauf dispositions conventionnelles particulières."

==> Que disait la convention collective chez COFEGI Gestion ? Je l'ignore. Dans ce "miroir aux allouettes" , auquel a pu croire M Christophe GILBERT en juin 2006, serait-ce un autre avantage acquis perdu par M Christophe GILBERT ?


- II -

la déduction des "espèces caisse atelier" pour la somme de 107,81€. Au fait JOSÉ a été payé par qui ?

 

Assurément, si MAÎTRE GOUROU avait pris son courage à 2 mains, s'il avait retiré la lettre RAR de M Christophe GILBERT ==>  ce bulletin de paie, ne serait probablement ce qu'il est !! 

 

- III -

 

A mon avis, si on avait la compétence pour fouiner sérieusement sur ce bulltein de paie (et les précédents), on devrait en trouver des bourdes !!! 

 


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