- 45 - RÉCAPITULATIF d'une EMBROUILLE. (1ère partie)

Publié le par troublante-republique.over-blog.com

Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue. Albert Einstein


RÉCAPITULATIF d'une EMBROUILLE. (1ère partie)

TOUT d'abord : Pourquoi ne devrais-je pas l'appeler MAÎTRE GOUROU ? Tandis que pendant 5 ans, j'ai vécu dans le secret, le sectarisme total et occulte, même tous les soirs, j'avais la hantise de rentrer du travail. Ce ne doit pas être fréquent quelqu'un qui a la hantise de rentrer du travail, eh bien ce fut mon cas ... résultat : Police et justice s'en fichaient royalement, d'ou mon "délit de fuite" prémédité du tribunal de l'occulte auto-constitué.

 

 

 

M Christophe Gilbert est embauché le 2 Mars 1992 par COFEGI GESTION et payé par COFEGI GESTION. (apparemment : clair).

C'est aussi en 1992 que MAÎTRE GOUROU est devenu syndic au tribunal de l'occulte auto-constitué. Troublante coïncidence !!!

 

Voir lettre d'embauche en bas de page.

Image N° 1

Toutefois, M Christophe GILBERT travaille à la restauration du château de VILLETARD, c'est à dire , pour le patrimoine personnel de son patron, mais payé par l'entreprise COFEGI GESTION.

 

En Juin 1992, arrivée de COFEGI GESTION au tribunal de l'occulte auto-constitué. COFEGI GESTION, nous avait été présenté par le copropriétaire qui travaille dans les assurances comme le meilleur syndic de France et de Navarre (eh oui, même ma mémoire remonte jusque là !!! ). J'avais trouvé cela curieux !!! Et c'est selon toute vraisemblance dès l'arrivée de COFEGI GESTION ou quelque mois après son arrivée, qu'il y a eu détachement très discret et secret de l'assurance de l'AFU. Puis comme il ont du se rendre compte d'une bourde (après ma réserve sérieuse en AG probablement ?) , par la suite ils sont revenus en arrière toujours aussi discrètement à tel point que cette décision secrète MAÎTRE GOUROU ne l'aurait pas vu venir. Ben voyons, il ne se méfiait même pas tandis qu'en professionnel "chevronné", il aurait du savoir qu'il était hors des clous. Donc, il continuait de payer directement ce qu'il n'avait pas à payer directement. Puis au moment du pot aux roses, voulait faire porter la totalité du chapeau sur son complice. Assurément, il aurait pu faire de la politique, car il se considère en permanence comme bon nombre de politiciens :"RESPONSABLE, mais pas COUPABLE".

 

Puis le 30 novembre 1993, il y a eu cession d'activités et de parts. (raison : conjoncture de l'immobilier semble-t-il)

 

Voir Image de la Cession ces parts COFEGI en 1993 en bas de page.

IMAGE N° 2

A cette date, le contrat avec M Christophe GILBERT aurait dû être changé et non 13 ans plus tard, comme cela sera fait avecobscurantisme (pas de transparence) en 2006. M Christophe GILBERT n'avait pas été informé de cette cession d'activité. 40 parts de la COFEGI Gestion retirées de la SCI de PATH, c'est à dire du château de Villetard.

Donc depuis le 1er décembre 1993 M Christophe GILBERT tout en étant payé par COFEGI GESTION travaillait pour le compte personnel de M OUIRA (MAÎTRE GOUROU pouvant se permettre tout et n'importe quoi en toute impunité contre celui qui le dérange par une réserve trop sérieuse en AG)

Et pourtant :

- Ma réserve sérieuse en AG => n'était que l'intérêt général de tous les copropriétaires.

et

- avoir osé évoquer un problème de recel de caddies de supermarché stockés dans les parties communes => n'était que l'intérêt général de tous les copropriétaires.

Visite médicale d'embauche ou 1ère visite le 29 octobre 1996. autres visites médicales : 15 mai 1997, 05 mai 1998, 04 mai 1999,16 mai 2000,10 juillet 2001 et 04 novembre 2002.

Voir Image de l'historique de ces visites médicales en bas de page.

IMAGE N° 3

Pourquoi ce retard de plusieurs années pour une 1ère visite dite visite d'embauche en 1996 ? légèreté de l'employeur n'y avait-il pas ?

Pourquoi, plus de visite médicale à compter de 2002 ? légèreté de l'employeur n'y avait-il pas ?

2003, 2004,2005, 2006 => il n'y aurait pas eu de visite médicales et pourtant M Christophe Gilbert a des problèmes de santé (preuves à l'appui avec hospitalisation à l'appui)... et pourtant son employeur connaissait le problème.

Voir Image de l'une des preuves d'hospitalisation en bas de page (ex : en 2004).

IMAGE N° 4

Pourquoi cette absence de visite médicale sur plusieurs années et au pire moment ?

L'employeur au courant du travail pénible et des problèmes physiques de M Christophe GILBERT n'aurait-il pas du obtenir l'accord d'un médecin du travail (seul habilité à déterminer l'aptitude au travail) ?

 

BIZARRE M Christophe GILBERT a des problèmes de santé (il est même hospitalisé en 2004/2005) et son patron ne pense même pas à demander l'avis de la médecine du travail !!! et le comble , il écrira en 2011 que M Christophe GILBERT aurait menti sur ses problèmes de santé !!! Comment un patron pourrait-il ignorer un arrêt de travail pour hospitalisation ? Curieux !!

2004 / 2005 problème de santé physique pour M Christophe GILBERT

 

Voir 2 Images en bas de page :

- L'une du "sauvetage" parMAÎTRE GOUROU de son ex-salarié.

- L'autre en 2011 du prétendu "mensonge" de M Christophe GILBERT sur son état de santé physique.

 

IMAGES N° 5 et 6

MAÎTRE GOUROU aurait «Sauvé» d'un empoisonnement son salarié !!!! Alors là, "ça mérite une médaille" et bien évidemment, on pourrait en déduire que le médecin l'empoisonnait (notamment avec de la cortisone) et MAÎTRE GOUROU le sauve !!! Ne faudrait-il pas enfermer ce médecin dangereux ?

La question suivante mérite d'être posée.

Puisque MAÎTRE GOUROU aurait des connaissances dans le milieu médical, pourquoi, n'aurait-il pas des connaissances dans le domaine des assurances ?

Remarque : les connaissances dans notre troublante république ne seraient-elles pas à négliger pour certains profiteurs qui veulent bénéficier de passes droit ? Oh, ce n'est pas original, ce doit être plus fréquent qu'on ne le pense , les passes droit !!!

 

Que MAÎTRE GOUROU ai des connaissances , après tout, peu importe et on s'en fiche, c'est son droit. Mais son devoir d'employeur était surtout d'en informer la médecine du travail pour s'assurer de l'aptitude au travail de M Christophe GILBERT.

Tout comme son devoir de syndic n'était pas de tenter de mettre à la trappe ma réserve, de m'humilier, de m'intimider, de me culpabiliser => mais de faire son devoir de syndic et de veiller à ce qu'on reçoive 100% de nos décomptes de charges d'années en années.5 ans après ma réserve de 1994 en AG ce fut le pot aux roses de 1999 avec encore et encore une entourloupe, le subliminal qu'il faut décoder pour démasquer la VÉRITÉ. Bref, le règne de l'entourloupe et Seules les victimes comprennent. Recevoir 100% de nos décomptes de charges avec un vrai et réel contrôle, c'était aussi le rôle NORMAL des membres du conseil syndical d'y veiller tandis que certains (4) dans une lettre de discrimination et d'hypocrisies se permettaient d'écrire et de signer sans le moindre complexe qu'ils étaient à l'écoute des besoins de tous !! (Troublant, à l'écoute de quels besoins ? des besoins de ceux qui utilisaient des caddies de supermarché recelés ? Curieux !!! Troublant ! ÉTRANGE comportement ... assurément ils n'étaient pas à l'écoute des besoins de celui qui avait posé une réserve TRÊS sérieuse en AG de 1994 et pourtant cette réserve en toute logique n'aurait du être que leur intérêt !!!!)

Bref, il sait se dire parfait, sait donner des leçons aux autres (leçons déplacées pour moi-même et celles données à M Christophe GILBERT) mais ne se regarde jamais dans une glace !!!! CURIEUX !!!

Ce doit être bien souvent, la même chose. Quelque part, il y a une partie de jeu inégale. Le salarié tient à son emploi et donc ne veut pas faire de vagues , ni mettre son patron dans la difficulté (là, c'est humain), mais en oubliant que lorsque ça "tournera au vinaigre" , le patron ne voyant toujours que son seul intérêt, le jettera comme un chiffon usé.

30 Mai 2006 M Christophe Gilbert qui est en vacances en Bretagne remettrait (?) en main propres sa lettre de démission.

Pour de curieuses raisons dites personnelles M Christophe GILBERT aurait donné sa démission. Puis, probablement pour des raisons personnelles aurait signé un nouveau contrat a effet immédiat (dans la foulée de la démission). Peu cohérent !!!

 

Mais , ne soyons pas naïfs (assurément il ne faut pas l'être) les curieuses pseudo-raisons personnelles non expliquées de l'un masquent d'autres raisons personnelles et inavouables de l'autre.

Voir 2 Images en bas de page :

- L'une le brouillon rédigé et présenté fin juin 2006 à M Christophe GILBERT.

IMAGE N° 7

- L'autre la "démission plus que suggérée" ce qui serait "officiel" et datée et remise en mains propres le 31 Mai 2006, tandis que M Christophe GILBERT était en vacances TROUBLANT

IMAGE N° 8

Le brouillon manuscrit démontre la volonté de le re-embaucher immédiatement, c'est à dire : la question sur la reprise CC (Convention collective). Donc la prétendue démission n'est à mon avis qu'un prétexte. Prétexte de quoi ?

La tournure de la lettre et l'absence de fautes d'orthographes démontrent que M Christophe GILBERT n'en est TRES probablement pas l'auteur.

Les raisons personnelles, ne sont-elles pas justement, des raisons personnelles occultes et secrètes de MAÎTRE GOUROU qui se sentant piégé (exemple : obligation d'accord de la médecine du travail pour reprise du travail) , tentait de trouver une porte de sortie à moindre frais ? La question mérite d'être posée.

La raison personnelle de MAÎTRE GOUROU est probablement celle-là : Régulariser cette cession d'activité et de parts qui a eu lieu le 30 novembre 1993 . Pourquoi 13 ans après ? Il pourrait peut-être le dire ?

Un comportement sérieux , d'un patron sérieux, n'aurait-il pas dû être . Visite de reprise du travail après hospitalisation .

pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? la simplicité eut été que la médecine du travail se prononce. Seule compétente pour déterminer l'aptitude de M Christophe GILBERT.

 

Autre forme de résumé :

M Christophe Gilbert a travaillé 13 ans à la restauration du château de VILLETARD . Il était payé par COFEGI GESTION qui n'avait pus de part dans la SCI dE PATH (Château de VILLETARD) depuis 1993.

MAÎTRE GOUROU n'y allant jamais avec le dos de la cuillère => Même les matériaux pour restaurer son château personnel étaient payés par COFEGI GESTION !!!!

 

C'est curieux le brouillon de la démission a été présenté fin juin 2006 à M Christophe GILBERT postérieurement à sa "démission" datée du 31 mai 2006. Bref, tout est curieux avec MAÎTRE GOUROU intouchable. Pour ma part : plus rien ne peux m'étonner.

1er juillet 2006. M Christophe GILBERT ne travaille plus pour COFEGI GESTION, n'est plus payé par COFEGI GESTION mais travaille pour son patron et est donc payé par son patron MAÎTRE GOUROU.

 

Voir Image en bas de page :

la dernière feuille de paie (juin 2006) de chez COFEGI GESTION (solde de tout compte = mois en cours + congés)

IMAGE N° 9

+

les 2 1ères feuilles de paie (juillet 2006,l'une remplaçant l'autre) de M Christophe Gilbert. (Feuille de paie modifiée par la suite par MAÎTRE GOUROU.)

IMAGE N° 10

Pourquoi ce «SWITCH» de patron, le patron restant le même ? (eh oui, le patron restant le même, non pas sur le papier, mais de fait). Bref, M Christophe GILBERT changeait en théorie d'employeur mais gardait le même patron). eh oui !!


- Éviter une visite médicale de reprise de travail après hospitalisation ? Dans quel but ?

et/ou

- Se mettre enfin en règle avec la réglementation , mais discrètement et secrètement par une nouvelle entourloupe, cela afin d'éviter que la magouille concernant cet emploi fantôme qui durait depuis 1992, ne puisse se voir ?

- Que peut-on penser d'autre ? Tout est possible !!!!

Donc nouveau contrat avec parait-il reprise ancienneté, date effet : 1er juillet 2006.

Lors du licenciement (inaptitude au travail) qui s'en est suivi 6 mois plus tard, cette ancienneté a-t-elle été prise en compte pour les indemnités ?

 

Voir Image en bas de page .

La preuve que M Christophe GILBERT ne pouvait pas bénéficier de la garantie de salaire, puisque son contrat a été modifié par un curieux "switch" de patron, sans changer de patron dans les faits. Aurait-il pu en bénéficier s'il avait encore été salarié COFEGI GESTION ? Je l'ignore.

IMAGE N° 11

Puisque démission il y a eu avec re-embauche immédiate par SWITCH de patron (enfin switch de patron, il faut le dire vite) => indemnité de licenciement il n'y aurait probablement pas eu. (préméditation pour éviter des frais ?). La personne ayant des connaissances en médecine de MAÎTRE GOUROU avait-elle informé MAÎTRE GOUROU de la gravité de l'inaptitude (invalidité à 79%)? peut-on se poser la question ? De toute façon, il savait très bien que M Christophe GILBERT avait des problèmes de santé physique, bien que plus tard, plusieurs années après, il parle de mensonge de la part de M Christophe GILBERT.

à lire ici :

http://www.juritravail.com/Actualite/preavis-licenciement/Id/455

 

 

  • Le 24 MAI 2006 M Christophe GILBERT est informé par le Chirurgien BURGOT d'une opération programmée pour le 31 juillet 2006. (voir image 11 bis en bas de page).

  1. Durée hospitalisation : 8 jours

  2. pas d'appui pendant 45 jours

  3. 1/2 appui pendant 30 jours

  4. Arrêt de travail : 4 à 6 mois

     

    • Curieusement, dans la foulée => son patron lui fabrique une lettre de démission datée du 31 mai 2006, tandis qu'il était en vacances. (Le brouillon lui est présenté fin juin 2006). Lui fait probablement miroiter une reprise d'ancienneté et n'évoque probablement pas la perte de certains avantages.

Puis , peu de temps après, M Christophe GILBERT commence à réaliser le coup de Jarnac!!!!

Normal en quelque sorte, car quand on fait confiance parfois aveugle , il en faut parfois du temps pour réaliser et retomber sur terre.

 

Voir en image en bas de page la réponse à la contestation de M Christophe GILBERT concernant sa prétendue démission pour des raisons personnelles (tandis que les raisons personnelles sont celles de MAÎTRE GOUROU).

IMAGE N° 12

Alors, M Christophe GILBERT ayant pris réellement conscience du coup de Jarnac, envoie un courrier à COFEGI GESTION pourtenter enfin d'être lui-même et de contester sa pseudo-démission. Dans la réponse COFEGI GESTION dit d'une part être en possession d'une lettre de démission et d'autre part, cessation d'activité dans le département 41 (de quelle activité de syndic d'ailleurs ? si ce n'est l'activité de restauration du château de MAÎTRE GOUROU). Et cette prétendue activité n'était-elle pas cédée depuis le 30 novembre 1993 ?

 

 

Méthode classique et peu originale => Déjà la lettre de COFEGI, en réponse le 20/09/2006 commence par une petite culpabilisation, je cite :

"Nous accusons réception de votre lettre RAR adressée inhabituellement au bureau de Villetard 41500 MAVES et non au siège»,

cela pour immédiatement s'auto-donner de bonnes intentions , je cite :

« mais qui a tout de même retenu notre attention.».

(commencer comme ça la réponse, ça permet peut-être de se positionner entre le «fautif» qui ne comprend rien (!!) et celui qui n'a que de bonnes intentions ? qui sait ?). Interprétons => Donc, quelque part M Christophe GILBERT devrait s'estimer heureux d'avoir eu une réponse.

Donc le 20 septembre 2006, ledit bureau de VILLETARD existait bien encore. M Christophe Gilbert travaillant au château de VILLETARD, pourquoi commencer par tenter de l'inférioriser et lui trouver une erreur vraiment insignifiante, si erreur il y a d'ailleurs ?

Remarque : Quand on est arnaqué par un filou voyou, il en faut parfois du temps pour réaliser l'ampleur de l'arnaque et ça, je l'ai vécu au tribunal de l'occulte auto-constitué, donc : Je le comprend. Même ceux qui sont victimes de vol à l'arraché mettent parfois un certain temps (relativement court dans ce cas) à retomber sur terre. Dans mon cas, c'était comme un "coup de massue sur le crâne" que je m'étais pris. Certes, je n'ai pas été physiquement frappé par MAÎTRE GOUROU, certes je n'étais pas dans le comas, mais bel et bien étourdit, ne comprenant plus rien .

Puis M Christophe qui avait conscience de son état de santé physique (tout comme son patron), décide de lui-même d'avoir l'avis de la médecine du travail.

Il venait d'être embauché et son patron connaissant son état de santé physique, ne se souciait apparemment de rien, ne prévoyait aucune visite médicale d'embauche. TROUBLANT !!

 

Voir en Image en bas de page la convocation par la médecine du travail . Convocation à la demande de M Christophe GILBERT. (MAÎTRE GOUROU , bien sur, plus tardMAÎTRE GOUROUtrouvera une excuse comme à son habitude de ne pas avoir fait ce qu'il fallait pour cette convocation d'embauche... j'y reviendrai)

IMAGE N° 13

+ Extrait du rapport du médecin du travail (case Aptitude non cochée)

IMAGE N° 14

LES OBLIGATIONS DE L'EMPLOYEUR LORS DE L'EMBAUCHE À LIRE ICI :

HTTP://WWW.LESJEUDIS.COM/ARTICLE/CB-297-LES-OBLIGATIONS-DE-LEMPLOYEUR-LORS-DE-LEMBAUCHE/?CAT=84

je cite :

"L'employeur a également l'obligation d'organiser une visite médicale d'embauche du salarié avant l'expiration de la période d'essai."

=======================

A la demande de M Christophe GILBERT, M Christophe GILBERT est convoqué le mardi 17 octobre 2006 par la MSA 19 Avenue de Vendôme 41023 BLOIS.

Médecin du travail : Docteur Anne SORET.

 

En résumé , que peut-on lire :

 

Case POSTE DE TRAVAIL ADAPTÉ => Clairement non cochée.

 

=> En quoi le handicap restreint-il les capacités de travail

Contre indication de port de charge + du travail en hauteur

 

=> Définition du post de travail

Poste debout. Poste polyvalent, maçonnerie, peinture, charpente, port de charges. Travail isolé et en hauteur sur échafaudages.

 

Actuellement en arrêt maladie pour rééducation de la marche. Marche uniquement avec des béquilles.

 

 

Ma remarque : Et bien sur (ben voyons !!) , il faudrait probablement être encore une fois de plus naïf et idiot pour considérer qu'en juin 2006, quand son patron le pousse à donner sa démission, MAÎTRE GOUROUn'aurait rien vu venir, d'autant plus que M Christophe GILBERT venait de subir une opération chirurgicale et qu'il s'en rendait compte de son état de santé physique ... !!! Ben voyons !!! (Ne pas croire, MAÎTRE GOUROU , je l'ai pratiqué, il est rusé , ça j'en sais quelque chose !!! Assurément, ,je ne prend pas pour un NUL, mais pour un futé que rien n'arrête !!!!)

Mon avis : Qu'aurai du faire un patron sérieux ? eh bien au lieu de lui forcer la main pour qu'il démissionne , l'obliger à consulter la médecine du travail et en faire la demande à la médecine du travail. Mais, là, le pot aux roses concernant cet emploi "fantôme" aurait peut-être été détecté ? Qui sait !!!

Fin décembre 2006 : Licenciement de M Christophe GILBERT, ce qui s'explique et là, se comprend aisément (le poste de travail n'étant pas adapté) => Puisque la médecine du travail ne l'a pas déclaré APTE

 

Voir en bas de page, le dernier bulletin de paie de M Christophe GILBERT (solde de tout compte).

IMAGE N° 15

Solde de tout compte : 10€28

 

Que dire d'autres, si ce n'est que M Christophe GILBERT n'a même pas osé encaisser le chèque de 10€28. Probablement de peur que son ex-patron soit ruiné . Qui sait ?

A mon avis, il devrait l'encadrer son chèque de solde tout compte !!!!

 

Donc et c'est curieux, M Christophe Gilbert en ayant pris l'initiative courageuse et de lui-même pour consulter la médecine du travail en octobre 2006, on pourrait en déduire qu'il s'est auto-licencié de son "nouvel emploi" pour le même patron, puisqu'il n'a pas été reconnu apte au travail . Inapte au travail => Ce que MAÎTRE GOUROU qui est certes roublard, mais pas idiot, devait deviner(avec les roublards, il ne faut pas être naïf, au tribunal de l'occulte auto constitué, je m'en suis plus que rendu compte) !!! Bref, cela a du rendre service àMAÎTRE GOUROU et probablement (qui sait ?) queMAÎTRE GOUROU s'est auto-félicité de lui avoir forcé la main pour qu'il démissionne fin juin 2006 ...!!!

 

Effectivement, la question du licenciement abusif, se pose !!!! Car ce licenciement est intervenu , peu après une démission plus que suggérée et dans des conditions troubles et plutôt très peu cohérentes.

 

Et moi, maintenant, il me faudrait probablement m'auto-complexer et ne pas oser dire à M Christophe GILBERT, le montant de la prime (en partie nette d'impôt) que j'ai eu en partant à la retraite et pourtant cette prime est 100% légale et contractuelle !!!! Bref, comme à mon habitude, je n'ai rien négocié, rien quémandé mais effectivement, j'ai vérifié que c'était CONFORME.

 

 

 

Voir la suite :                    RÉCAPITULATIF d'une EMBROUILLE. (2 ème partie)

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article