- 13 - Ma 1ère plainte

Publié le par troublante-republique.over-blog.com

 

"On ne touche pas une plaie, sans provoquer une plainte." Proverbe de Sénèque

 

Ma 1ère plainte

 

Cet article est le N0 13, je ne suis absolument pas superticieux, loin de là, mais il porte bien son N° 13 cet article car à quoi a servi cette 1ère plainte en 1995 ? Ma réponse : A RIEN !!!

Et pourtant si ma 1ère plainte avait été prise au sérieux => Assurément, nous n'en serions pas là !!!

 

Faisons le POINT rapidement à la « vitesse de la lumière » (j'exagère , je sais , mais et assurémernt cette arnaque lamentable ne mérite pas mieux que la rapidité du mon clavier pour la décrire ). Je confirme => J'ai des preuves écrites à l'appui sur ce que j'écris , les preuves sont : les PV d'AG , lesPV de CS, la lettre d'outrances , lettre RAR de M PERIN , etc …. .. Preuves , pour certaines, que j'ai déjà largement diffusé à certains.

 

  • 1 - Je dépose une réserve sérieuse en AG le 4 Mai 1994

 

  • 2 - Je me présente comme membre du conseil syndical d'en le but de tenter d'y voir clair.

 

  • 3 - 1ère réunion de conseil syndical. Je subi la colère de Maître GOUROU et je démissionne. Un petit tour et je m'en vais; Je n'ai été président que le temps d'en partir .

 

  • 3 - Maître GOUROU rédige sa prose à sa sauce concernant le PV de ce conseil syndical du 15/6/1994.

 

  • 4 - Il envoi le PV de sa sauce aigre sans la moindre douceur à tous les copropriétaires (PV non signé à ce moment là, par les autres, il fut signé par la suite)

 

  • 5 - Je lui demande de respecter le règlement de copropriété et donc => de faire signer sa sauce aux autres membres du CS.

 

  • 6 - Il fait signer sa sauce aux autres membres du conseil syndical (là, il est sérieux (faut le dire vite malgré tout) mais sérieux car il fait respecter le règlement de copropriété. Bof, les règles c'était disons à géométrie variable en fonction de leurs convenances et de celles de leur GOUROU . Je vous dis et je l'expliquerai pas la suite. Même au moment du pot aux roses, ils appliqueront la Loi SRU avant qu'elle soit votée (uniquement pour leur convenance à eux , soyez rassurés, ils n'étaient pas éclairés que d'autres ) .

 

  • 7 - requinqué, revigoré , comme il est GOUROU et doit se prendre pour Dieu, il m'envoie sa lettre d'outrances bourrées à la louche de mensonges outranciers, d'injures, de culpabilisations, d'intimidations, d'humiliations, et je dois en oublier …. tellement elle est débile et incohérente cette lettre. Bref, pour quand même se donner bonne conscience , il termine par des sentiments dévoués vraiment inutiles avec ce qui précède

 

  • 8 - Un PV de médiation dont le contenu est 100% (ou presque) différent de la sauce de maître GOUROU est rédigé par Mme Carlier.

 

  • 9 - Pour que ce PV de médiation soit signé par ses complices, il m'aurait fallu accepter la dernière phrase qui en faisait un complément de la prose de Maître GOUROU (la sauce de Maître GOUROU). Je refuse/ Malgré tout, encore naïf, je signe ce PV de médiation en enlevant la dernière phrase qui en faisait le complément de Maître GOUROU et en prenant la précaution d'y ajouter la formule : « signé avec dignité ». (là, c'était une perche pour qu'ils se décident de signer)

 

  • 10 - AG 1995. Comme cela ne suffisait pas, Maître GOUROU (bienveillant probablement) Dans une résolution n'étant pas à l'ordre du jour, m'inclus dans la liste de ceux qui approuvent son action et celle de ses complices. Les complices , bien sur ont probablement et même certainement trouvé cela normal, car pas un seul ne s'en ai rendu compte.

 

  • 11 - Le président de l'assemblée (M PERRIN) conteste par lettre recommandée, envoyée dans les délais cette approbation de son action et de celle de ses complices qui m'est attribuée d'office.

 

  • 12 - Maitre GOUROU , toujours fidèle à lui-même droit dans ses bottes et avec ses certitudes toutes aussi débiles les unes que les autres (eh oui) répond par une fin de non recevoir à M PERRIN ..

 

 

Pour eux, ils étaient arrivés à leur fin => La boucle était bouclée en me faisant approuver d'office puis d'autorité son action et celle des signataires en secret

 

en ultra résumé :

  • J'avais posé une réserve qui a failli aller à la trappe dans les 2 mois (pas d'envoi du PV d'AG contrairement à ce qu'il aurait du faire , le tout en mentant effrontément et avec outrances).

  • Puis, je n'ai pas accepté de signer une médiation qui devait être  le complément du maître absolu.

  • et en 1995, l'année suivant j'approuve d'office puis d'autorité son action (Il devait se frotter les mains Maître GOUROU, car il avait réussi à avoir un PV d'AG dans lequel « j'approuvai son action » (attention: « approuvai son action », il faut traduire, je me suis déja expliqué) !!.

 

Comme quoi que mon vote contre le quitus et ma réserve en AG de 1994 comptaient pour du beurre, il leur a fallu 1 ans malgré pour que j'approuve par la force des choses et d'autorité leur action dans une résolution qui n'était même pas à l'ordre du jour … Assurément, de sacrés magiciens qui ont plus d'un tour dans leur sac !!! Et en prime pour eux, du statut d'idiot, je passais au statut de débile . Assurément « TRES FORT » le Maître absolu et pour en rajouter une couche et par la suite, il m'aurait fallu aller consulter un CMP (demande discrète et secrète faite à un CMP pour qu'il m'écrive tandis que je n'avais rien demandé à ce CMP. M le Procureur de Créteil, me mettait-il d'emblée dans le clan des débiles ? Il est Normal que je me pose la question au regard de toutes les débilités endurées tandis que cela ne chagrinai personne ou si peu …

 

Ma 1ère plainte :

 

Ma 1ère plainte fut alors faite en 1995, dans la foulée du refus du Maître absolu de répondre favorablement à la requête du président d'assemblée (M PERIN).

L'objet de cette 1ère plainte était clairement : qu'on me communique le document signé en secret.

 

 

Qu'a fait la justice par la suite ? Soyons très clair : RIEN

 

A mon avis :

 

  • 1 - soit la justice n'a écouté que les mafieux et en a conclu que j'étais débile. De toute façon, ils avaient 2 PV, dans l'un en 1994 => je faisais une réserve et votait contre et dans le suivant en 1995 => j'approuvai leur action (chut d'office puis d'autorité) … assuré»ment en 1 an j'étais passé d'idiot à débile . J'avais probablement à leur yeux démontré ma débilité !!!. QUI sait, parfois les neurones son très curieux et ça j'en sais quelque chose !!! Effectivement si le Maître GOUROU a été entendu par la police , assurément, très sérieusement vacciné => Je ne doute pas l'ombre d'un millième de fraction de seconde sur le contenu du langage de menteur qu'il a pu tenir . Comment puis-je le savoir s'il a été entendu par la police ? Puis après avoir écouté les mafieux et menteurs, la justice aurait donc jugé d'emblée inutile de m'entendre de nouveau . Qui sait ? En tout cas, très Curieux !!!

 

  • Soit la justice s'en fou carrément des plaintes et attend 1 an pour classer discrètement « sans suite », sans même se poser la moindre question. A tel point qu'il est alors absolument inutile d'en informer le plaignant qui doit rester dans l'obscurantisme total.

 

Puis après mon délit de fuite (donc après septembre 1999) et après avoir posé la question au 1er ministre Jospin, je reçois une réponse : Ma plainte de 1995 a été classée sans suite en 1996 et en prime, ils n'avaient rien détecté de pénal, se sont-ils posés des questions d'ailleurs ?.

 

 

Je suis alors retourné porter plainte sur demande du Procureur de Créteil (au commissariat de Cachan cette fois, début années 2000, j'étais déjà en délit de fuite du tribunal auto-constitué) en me disant (secrètement, moi aussi je peux avoir des secrets) que je n'y retournerai pas porter plainte une 3ème fois et c'est ce que je fais ... Bref, si la justice se figure que je vais porter plainte pour m'amuser, a quoi sert-il d'aller porter plainte ? J'y suis déja allé 2 fois pour ce sujet (obtenir le document signé en secret confiorme, c'est à dire signé) , je n'y retorunerai pas une 3ème fois.

 A la justice (M Le Procureur de Créteil) de faire son BOULOT et surtout ,  à la justice d'être enfin sérieuse, et de prendre la 1ère décision élémentaire et sérieuse (par exemple : confrontation) et donc de me convoquer pour enfin du sérieux en bien ne me présisant sur la convocation que c'est SERIEUX. En d'autres termes plus crus =>  si c'est pour retourner faire le guignol (désolé pour le terme, mais il y a de ça !!) dans un commissariat => ce n'est pas pour moi.

 

 

A priori on pourrait croire que c'est inextricable cette arnaque … au contraire, certes, c'est limpide en débilités et incohérences, mais quelque part bien que rien ne tienne la route et que tout soit déroutant, ce n'est pas si compliqué que ça ... ça se tient et j'explique tout avec preuves et là, doit être la principale difficulté de certains, c'est à dire qu'ils ne doivent plus savoir comment m'embobiner !!!

 

POLICE NATIONALE

Image prise sur :

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