- 52 - Comment "EMBOBINER" L'INSPECTEUR DU TRAVAIL ?

Publié le par troublante-republique.over-blog.com

 

Ce sont les menteurs qui font des serments. Proverbe oriental
Menteur. Personne qui pratique l'expression de la vérité avec une conscience assez lâche. Ambrose Bierce

 

Comment "EMBOBINER" l'INSPECTEUR DU TRAVAIL 

 

Ci-dessous , en bas de page , l'image  un document envoyé par MAÎTRE GOUROU intouchable à l'inspecteur du travail.

 

Analysons le baratin de Maître GOUROU à l'inspecteur du travail. Comme d'habitude son baratin n'est que peu crédible !!!

 

Ci-dessous :

- Je cite ce qu'a écrit MAÎTRE GOUROU intouchable

- Puis j'ajoute mon commentaire

- puis, j'essaie d'imaginer ce qu'aurait pu écrire quelqu'un d'intègre.

 

Bon, je sais , on va encore me qualifier de méchant , mais soyons et restons sérieux => ma "méchanceté" n'est que la conséquence de ce qu'on m'a fait baver au tribunal de l'occulte auto-constitué. Et je pense que la "méchanceté" de M Christophe GILBERT doit être du même ordre que ma "méchanceté" . Pourquoi certains auraient-ils le droit d'être impunément méchants envers d'autres et que ces autres n'auraient que le "droit" (ou plutôt "devoir") de subir en silence ? Serait-ce sérieux et digne d'une république ayant pourtant une belle et merveilleuse devise républicaine ? 

 

Les valeurs de la république sont belles et merveilleuses, nous avons  chacun des droits mais pour autant n'avons nous pas chacun des devoirs ?  Et là , je n'en doute pas :


- question droits MAÎTRE GOUROU intouchable doit se les récupérer tous .

- mais question devoirs , il ne doit réserver ça qu'aux autres et surtout à ceux qui ne veulent pas se laisser faire par ses supercheries.

 

MAÎTRE GOUROU ne devrait-il pas se poser des questions sur lui-même, que de constater que 2 de ses victimes (les principales vicitmes) sont arc-boutés contre lui ? (victimes qui ne se connaissaient pas quand elles ont été victimes !!!!! 2 victimes que seule l'existence du WEB à mis en relation.).

 

Que fait-il ? Est-il informé de l'existence de ce blog ?  ma réponse => Puis-je supposer que ça doit convenir à son égo que  de laisser pourrir la situation sans même tenter ou rechercher le moindre dialogue cohérent et logique ? !!! POURQUOI ?  

Tout comme quand j'en bavais au tribunal de l'occulte, ça nourrissait son égo et ça amusait ses complices. Et pourtant , il savait très bien qu'il payait ce qu'il n'avait pas à payer !!!! Bref: 7 ans de secret !!! et 5 ans de galère pour le  bouc émissaire qu'il s'était trouvé (bouc émissaire = moi-même !!) 

 

Bon allons-y , tentons d'analyser la réponse faite par MAÎTRE GOUROU à l'inspecteur du travail. Là, aussi : il faut arriver à décoder !!! et, de plus,  je suis même persuadé que je ne décode pas tout car je dois assurément passer à coté de certains éléments !!!

Je cite :

 

« Je constate que vos questions laissent à penser que la distinction entre les deux employeurs n'est pas claire ... »

 

Ma remarque : Que dire , si ce n'est que Maître Gourou doit trouver cela très clair et à le lire. A le lire, il ne confondrait pas lui l'employeur COFEGI GESTION et l'employeur OUIRA ... d'autant plus que le 4 décembre 2006, le fisc ne lui a pas encore demandé de compte sur cet emploi bien réel et fictif qui a duré 14 ans !! A le lire, il ne confondait pas l'employeur COFEGI GESTION et OUIRA à tel point qu'en plus de faire payer M Christophe GILBERT par COFEGI GESTION, il se faisait aussi rembourser des factures de matériaux par COFEGI GESTION.

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

«  Je constate à la lecture de vos questions qu'effectivement la distinction entre les deux employeurs n'est pas claire, et pour cause je suis à la fois l'ancien employeur (en tant que PDG de COFEGI GESTION et nouvel employeur propriétaire du château de Villetard ou M Christophe GILBERT travaille depuis 1992). Ce nouvel emploi n'étant qu'une continuité masquée par une troublante démission de M Christophe GILBERT. « Démission » qui me rendait bien service pour que je puisse enfin respecter certaines règles que je dévoile pas encore.» 

 

 je cite :

 

«  Je vais donc prendre ci-dessous l'initiative de répondre aux points » 

 

Ma remarque : Que dire, si ce n'est que Maître GOUROU sait en prendre des initiatives, même malheureuses pour la plupart, , mais pas pour clarifier les choses, ni dire la stricte vérité ». S'il avait pris l'initiative de répondre carrément qu'il savait que M Christophe GILBERT avait des problèmes de santé depuis longtemps. Concernant sa prétendue initiative, s'agit-il vraiment d'une initiative d'ailleurs, puisque c'est une réponse à une demande que lui a formulé l'inspection du travail . Bref curieuse initiative qui n'est qu'une réponse aux questions qu'on lui pose !!

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

« J'ai dans la vie pris beaucoup d'initiative qui se sont révélées désastreuses, mais pour tenter de me faire pardonner, je vais tout vous dire » 

 

 je cite :

 

«  demande faite au mauvais destinataire »

 

Ma remarque : Que dire, si ce n'est que , au contraire la demande semblait être faite au bon destinataire, c'est à dire COFEGI GESTION. L'inspection du travail s'est-elle posée des questions sur la prétendue démission de M Christophe GILBERT pour des raisons prétendues personnelles tandis que ce qui est vraiment personnel, c'est la prétendue cessation d'activité dans le loir et cher. (Ben oui, prétendu cessation d'activité en 2006 tandis qu'en fait c'était depuis 1993, mais là, Maître GPOUROU est bien muet …..). De plus l'inspection du travail s'est-elle interrogée sur le peu de crédibilité concernant cette démission, d'autant plus que la lettre de démission a été rédigé par le patron lui-même .

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

« Votre demande faite à COFEGI gestion est logique car j'étais le PDG de COFEGI Gestion qui payait depuis 1992 M Christophe GILBERT avant son nouveau contrat débutant le 1er juillet 2006 . Nouveau contrat à dater du 1er juillet 2006, n'ayant été concocté que pour me conformer secrètement à certaines règles non respectée depuis novembre 1993». D'ailleurs en ma qualité de patron paternaliste, j'ai moi-même rédigé la démission de M Christophe GILBERT. 

 

 Je cite :

 

« Je prend acte tout d'abord que vous me considérez comme le nouvel employeur de M Christophe GILBERT à compter de 1/7/2006 »

 

Ma remarque : Que dire, si ce n'est que MAÎTRE GOUROU tente de s'auto-rassurer . Bien évidemment, il n'explique pas à l'inspection du travail, qu'il est à la fois le nouvel employeur de M Christophe GILBERT en tant que OUIRA Christian et l'ancien employeur en tant que PDG de COFEGI GESTION (Il n'y a pas de quoi en rire !!! merci).

 

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

« Je prend acte que vous me considérez donc comme le nouvel employeur de M Christophe Gilbert à compter du 1/7/2006. Mais en réalité, je suis son employeur depuis mars 1992 en tant que PDG de COFEGI Gestion. Avec l'ancien employeur ou le nouvel employeur, de toute façon, le travail de M Christophe GILBERT reste le même, c'est à dire : travailler pour mon propre compte dans mon château aux frais de COFEGI GESTION (et quelque part aux frais du fisc). 

 

 Je cite :

 

« pour ce qui concerne la visite médical d'embauche …... »

 

Ma remarque : Que dire, si ce n'est que, en sa qualité de PDG de COFEGI GESTION et donc d'ancien employeur de M Christophe GILBERT, il oublie de préciser que de 2002 à 2006 il n'y a pas eu de visites médicales et donc qu'il connaissait très bien les problèmes de santé de Christophe GILBERT pour au moins 2 raisons. L'une des raisons est qu'il sait se glorifier et écrire en 2011 qu'il aurait sauvé M Christophe GILBERT d'un empoisonnement à la cortisone et l'autre raison est que M Christophe GILBERT a déjà été arrêté pour problème de santé avant 2006 quand il était payé par COFEGI GESTION... et que cela ne l'a pas troublé que depuis 2002, son employé n'était pas convoqué pour la moindre visite médicale auprès de la médecine du travail.

Ceci dit, à lire MAÎTRE GOUROU, il aurait sauvé son vrai/faux salarié d'un empoisonnement à la cortisone, mais comme il est GOUROU , intouchable et « ultra doué » n'ayant que certitudes empilées les unes sur les autres . S'est-il posé la question sur ce que « soigne » la cortisone ? Que je sache, la cortisone permet principalement de palier des problèmes de douleurs , donc et à mon avis, un GOUROU MAÎTRE ABSOLU et intouchable se devrait de le savoir . Donc sachant que son salarié avait besoin de cortisone pour éviter des douleurs, cela ne l'a pas troublé l'ombre d'un fraction de seconde quand à sa responsabilité de patron de faire bosser quelqu'un qui ne serait pas apte au travail …. Troublant !!!

Car justement son humanité aurait été , entre 2002 et 2006, de prendre ses VRAIES responsabilités d'employeur et donc de ne faire bosser M Christophe GILBERT que sur avis positif de la médecine du travail .

De plus MAÎTRE GOUROU a probablement oublié que pour ler contrat (celui de 1992 à 2006), la 1ère visite médicale d'embauche aurait été faite en 1996.

 

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

« Pour ce qui concerne la visite médicale d'embauche, je vous informe que M Christophe GILBERT n'a consulté aucune médecin du travail depuis 2002. Bien que sachant qu'il se soignait à la cortisone, je n'en étais pas troublé. M Christophe GILBERT ne m'a jamais caché ses problèmes de santé physique. Quand à la visite médicale d'embauche depuis le contrat du 1er juillet 2006, c'est M Christophe GILBERT qui de lui-même obtenu un rendez vous et suite cette visite médicale datée du 17 octobre 2006, il n'a pas été reconnu apte. D'ailleurs pour l'ancien contrat (celui de 1992 à 2006), la première visite médicale d'embauche n'a été faite que 4 ans après l'embauche, c'est à dire en 1996."

 

 Je cite :

 

« AVANT d'être saisi du premier arrêt maladie de Mr C GILBERT au 1/8/52006 »

 

Ma remarque : Que dire, si ce n'est : Pourquoi MAÎTRE GOUROU met-il en majuscules le mot AVANT ? Ne serait-ce pas pour encore une fois de plus, mieux s'auto-dédouaner ? Ne serait-ce pas pour laisser croire ou sous entendre et sans vraiment le dire, que l'arrêt de travail de M C GILBERT le 1/8/2006, aurait été une surprise pour lui ?

Encore une fois de plus, il reste imperturbablement peu crédible « mon «  MAÎTRE GOUROU , restons toujours et encore sérieux dans l'analyse de toutes ses fourberies … => Car et on peut l'affirmer : M Christophe GILBERT était un salarié sérieux et pour cause, il a été re-embauché dans la foulée de sa prétendue démission et re-embauché sans période d'essai. Donc un salarié sérieux, ayant sérieusement bossé pendant 14 ans et à qui on ne demande pas de période d'essai pour un nouveau contrat ==> Franchement, il serait assurément peu crédible que de croire que ce salarié aurait omis d'informer son patron qu'il allait être hospitalisé fin juillet 2006. D'autant plus que M Christophe en a informé MAÎTRE GOUROU dès le 25 MAI 2006. Lequel MAÎTRE GOUROU s'est curieusement précipité à lui concocter une lettre de démission que M Christophe GILBERT lui aurait remis en mains propres pendant ses vacances … Ma remarque : les mains sont peut-être « propres », mais tout ce 'cirque' peu crédible est lamentable . OUI, assurément quel cirque !!!!

Franchement : pourquoi un salarié sérieux, ayant envie de bosser , aurait d'une part omis de dire à son patron qu'il allait être opéré et d'autre part aurait démissionné pour se faire re-embaucher dans la foulée en sachant qu'il perdrait des avantages acquis ???? !!!! Très troublantes les magouilles de MAÎTRE GOUROU !! Bref, ça ne tient pas la route !!!

 

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

 

Par souci de transparence, je me dois de reconnaître que j'étais informé depuis le 25 MAI 2006 que M Christophe GILBERT serait hospitalisé fin juillet 2006. Donc son arrêt de travail au 1/8/2006 n'était pas une surprise pour moi.

 

 

 

 

Je cite :

 

« De mémoire et sauf à l'infirmer par COFEGI GESTION, Me C GILERT n'a pas eu d'arrêt maladie significatif sur les deux dernière années»

 

Ma remarque : Sa mémoire doit avoir des défaillances et si quelqu'un peut l'infirmer, ou pas, puisque qu'il était PDG de COFEGI GESTION avant le 1er juillet 2006, ne serait-ce pas lui-même ? D'autant plus qu'en tant que PDG de COFEGI GESTION, il ne faisait pas travailler M Christophe GILBERT chez COFEGI GESTION , mais chez lui au château. Question arrêt maladie significatif, il ne s'est probablement pas rendu compte de l'indemnité maladie de 664,60€ visible dans le bulletin de paie de juin 2006. (664,60€ = à la louche 2 semaines d'arrêt). De plus, à le croire en 2011, il écrit qu'il aurait même sauvé d'un empoisonnent M Christophe GILBERT qui prenait notamment de la cortisone.

 

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , je me cite :

 

« de mémoire je me souviens qu'avant le 1er juillet 2006, M Christophe GILBERT prenait de la cortisone pour palier à des douleurs physiques. Il a même été arrêté en juin 2004 (des indemnités maladie lui ont été versées) . Toutefois en ma qualité de patron paternaliste, j'ai trouvé préférable de lui conseiller une médecin connu par relation plutôt que d'interroger la médecine du travail sur son aptitude au travail. Médecine du travail que M Christophe GILBERT n'a pas consulté depuis 2002.

 

 

 

 

Je cite :

 

« Car il s'agit de MON contrat ne l'oublions pas !»

 

Ma remarque : Comme il l'écrit, depuis 1er juillet 2006 c'est SON contrat à ne pas oublier . Aurait-il déjà en 2006 oublié que SON contrat rentré en vigueur au 1er juillet 2006, n'est que la suite de SON VRAI/FAUX contrat rentré en vigueur en mars 1992 ?

 

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

 

«Car il s'agit de MON contrat ne l'oublions pas ! Mais n'oublions pas non plus qu'il s'agit d'un contrat qui fait suite à un précédent contrat au nom de COFEGI GESTION mais pour des travaux réalisés chez moi dans mon château personnel pendant 14 ans en toute discrétion pour le fisc . »

 

 

 

 

Je cite :

 

«...il me semble rapide de conclure en invoquant une « manière implicite » , que la totalité des facilités que pouvait payer la SA COFEGI GESTION, soit reconduite in extenso par mes soins , employeur particulier»

 

Ma remarque : Assurément, à lire MAÎTRE GOUROU, M Christophe GILBERT aurait été assez idiot d'une part pour démissionner de lui-même de chez COFEGI GESTION tout en sachant qu'il serait hospitalisé dans la foulée et qu'il y perdrait des avantages … Peu crédible !!! Quand à l'employeur particulier, il ne se posait aucune question quand M Christophe GILBERT travaillait pour son compte particulier tout en étant sous contrat et payé par la SA COFEGI GESTION.

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

 

« Il n'est pas rapide de conclure en invoquant une « manière implicite », que la totalité des facilités que pouvait payer la SA COFEGI GESTION soit reconductible in extenso par les soins? Car bien qu'employeur particulier depuis le 1er juillet 2006, avant le 1er juillet 2006 et n'ayant aucune gêne , ni complexe, je ne me gênais pas pour faire travailler M Christophe GILBERT pour MON compte particulier tout en sachant qu'il était payé par COFEGI GESTION. ». Bon, je sais, c'est idiot, mais en ma qualité de patron paternaliste, j'ai rédigé moi-même la lettre de démission de M Christophe GILBERT pour le faire démissionner et lui faire me remettre sa lettre de démission en mains propres, alors qu'il était en vacances . En fait je lui ai fait signer sa démission fin juin 2006 (semaine 25). Cette supercherie à eu pour effet que M Christophe GILBERT n'a pas effectué le mois de préavis règlementaire suite à sa « démission ».

De plus, pour m'auto-protéger sur la reconduction des avantages acquis, j'ai pris la précaution d'envoyer de nouveaux bulletins de paie à M Christophe GILBERT pour les mois de juillet, août et septembre 2006 (bulletins remplaçant les précédents et petite magouille discrète de ma part concernant certains avantages acquis ). Ce remplacement de bulletin de salaire m'a permit de modifier discrètement l'expression « report des avantages acquis » par l'expression « maintien du salaire ».

 

 

 

 

Je cite :

 

«Vous remarquerez à titre subsidiaire que ces conditions reconduites sont avantageuses pour monsieur C GILBERT ..... il a donc été rajouté des montants compensatoires pour 557,96€ bruts. Soit une plus-value de 44,97%, cela sans tâches effectives par rapport à la norme. »

 

Ma remarque : Sans tâches effectives dit-il ? Étrange et comme d'habitude, il oublie ce qu'il veut oublier. Là, il oublie de préciser ce qui est mentionné sur le contrat de travail, à savoir :

« GARDIENNAGE : Concerne une indemnité compensatoire de différence de salaire, non indexée, qui sera justifiée en tâche de gardiennage diurne effectuées en même temps que celles matérielles prévues au NIVEAU IV.

Encore et encore troublant ==> Une indemnité compensatoire non indexée et justifiée par une tâche ....Assurément, c'est une très curieuse expression qui , à mon avis, devrait intriguer plus d'un inspecteur du travail intègre !!!

Bref, là, MAÎTRE GOUROU, quelque part invente une tâche dont la rémunération justifiée ne peut pas évoluer dans le temps (même pas la moindre indexation).

Effectivement , il n'y a pas photo, ça sent l'entourloupe toute cette affaire !!!

Question montant compensatoire, MAÎTRE GOUROU est bien muet sur l'existence ou pas du 13ème mois.

Question conditions avantageuses pour M Christophe GILBERT, c'est , et en résumé :

- perte des avantages de garantie de salaire en cas de maladie

- perte du 13ème mois de salaire

- pas d'indexation des indemnités compensatoires

- et .... probablement d'autres ....etc ... 

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

 

«il a donc été rajouté des montants compensatoires pour 557,96 bruts . Soit une plus-value de 44,97% cela est justifié conformément au contrat de travail en tâche de gardiennage diurne effectuées en même temps que celles matérielles prévues au NIVEAU IV. Cette indemnité compensatoire en tâche de gardiennage n'est pas indexée, donc n'évoluera pas dans le temps. Le montant compensatoire que j'ai prévu est tout relatif, car question 13ème je n'envisage aucune compensation, mais M Christophe GILBERT ne s'en rendra compte qu'au 31 décembre 2006 (même pas un prorata de 13ème il aura) . En fait et je le reconnais, ce n'est pas une plus-value mais plutôt une moins-value puisque : pas question de 13ème mois + montant compensatoire non indexé. Quand aux conditions peu "avantageuses" pour M C GILBERT, c'est la perte d'avantages de garantie de salaire, la perte du 13ème mois et pas d'indexation des indemnités compensatoire. »

 

 

 

Je cite :

 

« Vous remarquerez bien qu'il s'agit d'un contrat à durée INDÉTERMINÉE sans période d'essai, cette continuité s'effectuant dans un consensus aimable. »

 

Ma remarque : Pas de période d'essai , assurément, après avoir eu M Christophe GILBERT comme VRAI/FAUX employé , il devait connaître le sérieux et la compétence de M Christophe GILBERT pour se permettre cela .

Toujours fidèle à lui-même le MAÎTRE GOUROU intouchable, car il sait évoquer un consensus aimable et la continuité quand ça l'arrange. Par contre pour la reconduction des avantages acquis il n'y aurait pas eu consensus et continuité . Étrange quand on connait la mascarade de la démission plus que suggérée, on peut sérieusement en douter !!!

 

 

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

 

«Vous remarquerez bien qu'il s'agit d'un contrat à durée INDÉTERMINÉE sans période d'essai, cette continuité s'effectuant dans un consensus aimable. En évoquant avec M Christophe Gilbert la continuité et le consensus aimable, il est tout naturel que M Christophe GILBERT ai compris que les avantages acquis chez COFEGI GESTION étaient reconduis, d'autant plus que dans les 1er bulletins de paie , j'utilisais l'expression « report avantage acquis » avant de prendre la décision secrète d'en changer l'intitulé.

 

 

 

Je cite :

 

« M C GILBERT a signé librement courant juillet 2006, dès réception de l'exemplaire de la convention collective de référence pour le lui remettre »

 

Ma remarque : Assurément, comme M C GILBERT a démissionné peu librement (il était en vacances le 30 MAI 2006), que pouvait-il faire d'autre que de signer la convention collective pour le nouveau contrat ? En d'autres termes, après avoir démissionné de façon louche et peu libre pour de fausses raisons dites personnelles (voir article précédent). Comme la seule motivation personnelle de M Christophe GILBERT était de continuer à travailler, alors qu'il n'avait plus le choix , aux yeux de MAÎTRE GOUROU, il était « libre » de signer ou de ne pas signer la nouvelle convention collective !!!

Bref : Il est logique et crédible de supposer que M Christophe GILBERT devait être aveuglé et devait croire en la prétendue amabilité et continuité évoquée par son patron paternaliste.

Pourquoi MAÎTRE GOUROU écrit-il « courant juillet 2006 » et non pas le 1er juillet 2006 ? Donc, on peut supposer que contrairement à ce qui est écrit dans le contrat de travail, l'exemplaire de convention collective n'aurait pas été remis le 1er juillet 2006 , mais courant juillet 2006.

Que dit le contrat de travail du 1er juillet 2006, à ce sujet : « Il a été remis un exemplaire complet de la convention collective 3602 à l'occasion de la signature des présentes ».

 

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

 

«M C GILBERT, n'ayant pas signé librement sa démission (exemplaire en la possession de M Christophe GILBERT est signé par moi-même mais non signé par M Christophe GILBERT), par la suite, comme il n'avait plus le choix, M Christophe GILBERT a pu signer « librement » courant juillet 2006 , dès réception l'exemplaire de la convention collective de référence pour le lui remettre  . Toutefois, lors de la signature du contrat de travail, j'ai pris les devants et j'ai mentionné qu'une exemplaire de la convention collective lui avait été remis le 1er juillet 2006».

 

 

 

 

Je cite :

 

« …. à d'autres clauses non écrites »

 

Ma remarque : Assurément, il y a bien des clauses non écrites car dans le contrat de travail en date du 1er juillet 2006, il n'est pas fait mention d'absence de période d'essai . Donc, cette période d'essai non effectuée , reconnue par MAÎTRE GOUROU, est bel et bien d'une clause non écrite .

 

Bref, les seules clauses non écrites sont et restes celles que MAÎTRE GOUROU veut bien reconnaître . Troublant !!!

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

 

« j'ai déjà utilisé des clauses non écrites. Notamment, la période de préavis non effectuée suite à la « démission » de M Christophe GILBERT et la période d'essai non effectuée suite au nouveau contrat en date du 1er juillet 2006. Pour le patron paternaliste que je suis, avoir des clauses non écrites avec son salarié me semble être naturel et normal.»

 

 

 

 

 

Je cite :

 

« … il me paraît malveillant maintenant de faire croire que le signataire est là aussi une victime abusé. C'est une attitude délétère, décevante compte tenu du long passé commun........ etc …. jusqu'à la fin »

 

Ma remarque : Alors là, il n'y a pas photo, il commence à se fâcher « notre » MAÎTRE GOUROU, car moi aussi, j'ai eu le droit à ce genre de termes et de qualificatifs ...…

Lui, à le croire, il serait « bienveillant » à tel point qu'il a fait démissionner M Christophe GILBERT pour de fausses raisons personnelles (les vrais raisons personnelles sont les siennes = cessation d'activité dans le LOIR et CHER en 2006 , tandis que l'activité avait déjà cessé depuis 1993). Assurément, il devrait se regarder dans un miroir !!!!

 

 

 

 

Imaginons ce qu'aurait écrit quelqu'un d'intègre , j'imagine  :

 

« En ma qualité de patron paternaliste autocrate et qui ne perd jamais la face quoiqu'il arrive, je ne peux pas comprendre qu'un salarié puisse se fâcher quand il constate qu'il a été trompé. Je tiens à vous préciser que dans un tel cas, je sais utiliser les termes qui me conviennent, comme le terme malveillant. D'ailleurs quand j'étais syndic, afin de mettre sur la touche un copropriétaire trop sérieux qui cherchait à comprendre, j'avais déjà utilisé ce terme de malveillant. Je vous informe aussi que je suis même un spécialiste pour pronostiquer l'obscurantisme tandis qu'obscurantisme il y a déjà et que je le manipule moi-même. J'ajoute que je suis même expert pour faire signer ce que je veux à d'autres et même d'engarder secrètement la copie conforme de ce que j'ai réussi à faire signer (pour cela demander à M Crochemore les preuves en sa possession). 

 

 

      Historique simplifié de ce qu'aurait du connaître l'inspecteur du travail.

 

  • 1 – En mars 1992, M Christophe GILBERT est embauché par COFEGI GESTION. M Christophe GILBERT travaille à la restauration du château de VILLETARD

  • 2 – En novembre 1993, COFEGI GESTION n'a plus aucune part dans la SCI DE PATH (Château de Villetard). M Christophe GILBERT n'en est pas informé. M Christophe GILBERT continue de travailler à la restauration du château de Villetard et la SA COFEGI Gestion continue de le payer.

  • 3 – Depuis 2002 et jusqu'en octobre 2006, M Christophe GILBERT n'aura aucune visite médicale du travail. La visite médicale d'octobre 2006 sera faite suite à la demande M Christophe GILBERT..

  • 4 – En juin 2004, M Christophe GILBERT a un arrêt de travail significatif. Environ ½ mois de salaire lui est payé en indemnité maladie.

  • 5 – Le 25 MAI 2006 , M Christophe GILBERT informe son employeur (M OUIRA pdg de COFEGI) qu'il doit se faire opérer fin juillet 2006 (opération sérieuse aux conséquences prévisibles).

  • 6 – En juin 2006 (semaine 25), son employeur (M OUIRA pdg de COFEGI Gestion) fait signer à M Christophe GILBERT une lettre de démission. Lettre anti-datée au 30 MAI 2006. Lettre rédigée par M OUIRA selon toute vraisemblance le 30 MAI 2006 tandis que M Christophe GILBERT était en vacances. Lettre remise parait-il en main propores ce 30 MAI 2006 tandis que M Christophe GILBERT était en vacances et donc n'a pas rencontré ce jour là son patron.

  • 7 – Le 30 Juin 2006, M Christophe GILBERT quitte donc COFEGI Gestion, sans exécuter le préavis d'un mois . D'ailleurs et quelque part dans cette mascarade, COFEGI Gestion ne lui devrait-il pas un mois de salaire pour préavis non effectué ?

  • 8 – Le 1er juillet 2006 M Christophe GILBERT signe un nouveau contrat pour le compte de M OUIRA ( en fait pour le compte personnel de son ex-patron = régularisation de la cession de parts en novembre 1993).

  • 9 – Comme prévu depuis le 25 MAI 2006, M Christophe GILBERT est hospitalisé fin juillet 2006. Arrêt de travail débutant le 1er août 2006.

  • 10 – Fin août 2006, M Christophe GILBERT constate qu'il ne bénéficie plus de la garantie de salaire en cas d'arrêt maladie. Garantie qu'il avait chez COFEGI GESTION (il constatera aussi en d'année 2006 qu'il perdra l'avantage du 13ème mois .)

  • 11 – En septembre 2006 M Christophe GILBERT constatant qu'il s'est fait truander, alors, il conteste sa « démission » . D'une part la raison personnelle évoquée dans sa démission n'était pas la sienne mais celle de son patron et d'autre par il perd des avantages acquis avec ce nouvel emploi. Contestation refusée par COFEGI Gestion qui toutefois en lisant entre les lignes, reconnaît bel et bien que la raison personnelle évoquée pour la prétendue « démission » était à n'en pas douter la cessation d'activité de COFEGI Gestion dans le LOIR et CHER (cessation d'activité en début de régularisation mais qui datait de 1993).

  • 12 – En Octobre 2006, M OUIRA , patron de M Christophe GILBERT modifie secrètement des expressions dans les bulletins de paie de juillet/août/septembre 2006. Il fournit à M Christophe de nouveau bulletins de paie censés remplacer les précédents. L'expression « report avantage acquis » est secrètement remplacée par l'expression « maintien salaire ».

  • 13 – M Christophe GILBERT demande une consultation à la médecine du travail . Il s'y rend le 17 octobre 2006. L'avis du médecin du travail est : INAPTE (case apte non cochée).

  • 13 – L'inspection du travail demande des explications à COFEGI Gestion et à M OUIRA (ex pdg de COFEGI Gestion).

  • 14 – ici, sur cet article vous pouvez voir l'image de la réponse de M OUIRA à l'inspecteur du travail. 

  • 15 – Puis M Christophe GILBERT, inapte au travail est licencié et son contrat prend fin le 31 décembre 2006. Il reçoit un solde de tout compte de 10€28 (chèque qu'il n'a pas osé encaisser). Concernant les conditions reconduites avantageuses (!!!) , en décembre 2006, M Christophe GILBERT constatera qu'il a perdu le 13ème mois de salaire .


    Tentons encore de rester sérieux ==> Tout ce cinéma ne cacherait-il pas l'essentiel ?

    - D'une part MAÎTRE GOUROU n'ignorait pas qu'il était en dehors des règles concernant l'emploi de M Christophe de 1992 à 2006 et payé par COFEGI Gestion. 

    - D'autre part, MAÎTRE ne devait pas ignorer que l'opération que devait subir M Christophe GILBERT fin juillet 2006 était importante et ne pouvait conduite au mieux qu'à un arrêt de travail prolongé , au pire à une inaptitude au travail. 


    Ou est l'essentiel ? Ne serait-ce pas une tentative de faire d'une pierre 2 coups , se mettre en règle pour l'emploi non règlementaire qui perdurait depuis 1992 et tenter de minimiser le  cas échéant les indemnités de licenciement pour inaptitude au travail ? On peut se poser la question !!!



 

Inspection travail 1

 

Inspection travail 2

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